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La presse ultraconservatrice tente de disculper les milices dans le meurtre de la jeune Iranienne dont les images de l'agonie ont fait le tour du monde.
Le grand ayatollah dissident Hossein Ali Montazeri a mis jeudi en garde le pouvoir iranien contre la répression des protestations après la réélection controversée du président Mahmoud Ahmadinejad.
Sur le plan diplomatique, l'Iran envisagerait "de diminuer le niveau de ses liens" avec Londres et accuse les émeutiers d'avoir reçu des fonds de la CIA.
Obama estime que la légitimité de la réélection d'Ahmadinejad, que le pouvoir iranien a exclu mardi d'annuler, pose de "sérieuses questions".
"Il est temps de dire à Mugabe : vous avez assez pris en otage votre peuple", a déclaré le président français lors d'un discours sur les Droits de l'Homme.
Les patrouilles chargées de surveiller le respect du cessez-le-feu russo-géorgien et le démantèlement des positions russes en territoire géorgien ont commencé leur travail.
Assurant en ce 11 septembre vouloir poursuivre la lutte contre le terrorisme, la Russie enjoint les Etats-Unis de coopérer avec elle et non avec "des régimes pourris".
Où la mission de l'UE doit-elle se déployer ? Sûrement pas en Abkhazie et en Ossétie du Sud, répond Moscou.
La délégation européenne, emmenée par Nicolas Sarkozy, a obtenu lundi à Moscou un calendrier précis. Un accord dont s'est félicité le président géorgien.
Au début de leur entretien à Moscou, le chef de l'Etat a demandé à son homologue russe d'appliquer le plan de paix du 12 août.
Le déploiement en Pologne du bouclier antimissile américain "est doté d'un potentiel antirusse réel" dénonce le ministère russe des Affaires étrangères.
Condoleezza Rice et son homologue polonais ont signé formellement mercredi l'accord sur l'implantation en Pologne d'une partie du bouclier antimissile qui irrite Moscou.
L'arrestation de l'ancien président des Serbes de Bosnie pourrait ouvrir la porte de l'Union européenne à la Serbie. Le processus de rapprochement est soumis à la "pleine coopération" de Belgrade avec le TPI, qui attendait un geste concernant les criminels de guerre serbes en fuite.
Si la rencontre de Genève a été "constructive", les six puissances engagées dans les discussions avec Téhéran sur son programme nucléaire attendent toujours une réponse.
Le n°3 de la diplomatie américaine va rencontrer des responsables iraniens ce week-end à Genève. L'ayatollah Ali Khamenei a déclaré mercredi que son pays n'acceptera aucune menace dans les négociations sur le nucléaire.
L'installation d'un système permettant de contrer des attaques éventuelles de l'Iran en Europe provoque des dissensions entre les Etats-Unis et l'Otan.