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Le parquet général ayant confirmé sa relaxe définitive dans l'affaire Clearstream, Dominique de Villepin a annoncé lundi soir qu'il se retirait de la présidence de son parti République. En vue d'une candidature en 2012 ?
Sur place - La cour d'appel de Paris a relaxé mercredi Dominique de Villepin des faits de dénonciation calomnieuse dans l'affaire Clearstream. Elle a, en revanche, confirmé, en tout ou partie, les condamnations des deux autres protagonistes de l'affaire : Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud.
Dominique de Villepin relaxé, Lahoud et Gergorin condamnés...La Cour d'appel de Paris a expliqué ses choix dans un arrêt de 103 pages rendu mercredi. Extraits.
La cour d'appel de Paris a, à son tour, relaxé mercredi matin Dominique de Villepin dans l'affaire de manipulation des fichiers Clearstream. Une décision qui devrait encourager l'ex-Premier ministre dans ses ambitions présidentielles. Mais qui n'a pas empêché la nouvelle défection d'un soutien important, le même jour.
Sauf coup de théâtre, la cour d'appel de Paris doit rendre mercredi matin sa décision dans l'affaire de manipulation des fichiers Clearstream. Dominique de Villepin avait été relaxé en première instance.
Les trois avocats de Dominique de Villepin ont demandé mercredi à la cour d'appel de Paris de prononcer à l'égard de leur client "une relaxe franche et sans équivoque".
Après le réquisitoire de lundi, qui avait suscité l'ire de Dominique de Villepin, place à la défense : les avocats de l'ancien Premier ministre vont tenter de démonter les accusations qui pèsent contre leur client.
Le mathématicien Imad Lahoud a assuré mercredi devant la cour d'appel de Paris n'avoir ajouté qu'un seul nom sur les listings Clearstream, celui de Nicolas Sarkozy.
Le procès en appel de l'affaire Clearstream s'est ouvert lundi à Paris, avec en prévenu vedette Dominique de Villepin. Egalement rejugés, l'informaticien Imad Lahour et l'industriel Jean-Louis Gergorin ont commencé à plaider leurs arguments.
Le procès en appel de l'affaire Clearstream s'est ouvert lundi à Paris, avec en prévenu vedette Dominique de Villepin. La Cour aura quatre semaines pour notamment tenter de déterminer à partir de quand l'ex-Premier ministre a su que les listings étaient faux.
Le procès en appel de l'affaire Clearstream s'ouvre ce lundi à Paris, avec en prévenu vedette Dominique de Villepin. La Cour aura quatre semaines pour notamment tenter de déterminer à partir de quand l'ex-Premier ministre a su que les listings étaient faux.
Ou comment une simple affaire de malversations financières est devenue une immense affaire de manipulation industrielle et politique au sein de l'Etat français.
Dimanche sur Europe 1, la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie a assuré que le procureur de la République Jean-Claude Marin n'avait pas reçu d'ordre pour faire appel dans le procès.
Dans un entretien au Journal du Dimanche, Jean-Louis Gergorin estime que le tribunal qui a relaxé l'ex Premier ministre et l'a condamné, a pratiqué "deux poids deux mesures". Sur Europe 1, il affirme toutefois que Dominique de Villepin est innocent.
Blanchi jeudi dans l'affaire Clearstream, l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin se pose désormais comme une alternative à la politique de Nicolas Sarkozy.
Un nouveau procès Clearstream aura bien lieu après l'appel annoncé par 2 condamnés. Concernant Villepin, le parquet a 10 jours pour se décider. Lui n'"imagine pas un instant" un appel à son encontre et parle déjà politique.
Tandis que Dominique de Villepin saluait une justice "courageuse", le président a refusé jeudi de commenter directement sa relaxe s'en tirant par une plaisanterie, avant un communiqué de l'Elysée selon lequel le président ne participera pas à l'appel.
Le tribunal de Paris a estimé, jeudi, qu'il n'y avait pas de preuve suffisante que Dominique de Villepin ait agi de mauvaise foi dans l'affaire Clearstream. En revanche, jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud écopent de peines de prison ferme.
Le tribunal correctionnel de Paris a commencé la lecture de son jugement, jeudi matin, en validant la constitution de partie civile de Nicolas Sarkozy dans l'affaire de falsification des fichiers bancaires Clearstream.
Le tribunal correctionnel de Paris rend jeudi sa décision dans l'affaire des faux listings Clearstream, notamment à l'encontre de Dominique de Villepin, qui joue son avenir politique.