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La gauche espère une majorité qui lui permettra de gouverner sans l'obliger à de délicats compromis, la droite espère un retournement de tendance après sa défaite à la présidentielle ; et de part et d'autre, les stratégies nationales se heurtent à des élus locaux qui font parfois cavalier seul.
Lors de son premier meeting pour les législatives dans le Pas-de-Calais, Jean-Luc Mélenchon a déclaré vendredi vouloir "opposer la fraternité et le partage" au "visage de la haine". Il a appelé à "une marche pour la fraternité et contre l'austérité le 3 juin.
La liste officielle des candidatures aux législatives dans la circonscription de François Bayrou confirme que ni la droite, ni la gauche ne sont disposées à lui faire de cadeau : face à lui, il aura dix autres candidats, dont la socialiste Nathalie Chabanne et l'UMP Eric Saubatte.
Très disputée en 2007, l'ancienne circonscription du président François Hollande verra cette année neuf candidats s'affronter à l'occasion des législatives. Parmi eux, une candidate PS considérée comme proche de l'actuel chef de l'Etat, Sophie Dessus.
Dissidences locales, candidatures peu banales, gifles et retraits de dernière minute : le point sur les candidatures aux législatives au fil des circonscriptions.
Les noms des près de 6600 candidats qui devraient mener la bataille des législatives sont désormais connus : le dépôt des candidatures est clos depuis vendredi soir. Parmi eux, environ 40% de femmes - une proportion moindre qu'en 2007, et très inférieure à ce qu'impose théoriquement la loi.
La "révision" des accords de Schengen dans les 12 mois annoncée par le président-candidat à Villepinte a cristallé les réactions, à droite comme à gauche. A l'UMP, on a salué la tenue d'un "formidable succès populaire".
Après le premier grand meeting de François Hollande, l'UMP contre-attaque en diffusant à partir de mardi un tract tiré à 6 millions d'exemplaires. Il est destiné à "rétablir la vérité" sur le bilan de Nicolas Sarkozy et vanter les "10 grandes réformes" du quinquennat.
REACTIONS - Si à gauche on salue la "ferveur" insufflée par le discours du candidat socialiste, à droite on est évidemment plus mitigé. Extraits.
Martine Aubry, Ségolène Royal, Arnaud Montebourg, Manuel Valls, Jean-Michel Baylet : les challengers de François Hollande ont très rapidement réagi dimanche soir à la victoire de François Hollande, appelant tous au rassemblement, avant d'apparaître ensemble sur l'estrade du siège du PS, à Solférino.
Après Manuel Valls dès dimanche soir, le président du Parti radical de gauche (PRG), a appelé lundi à "soutenir François Hollande" pour le deuxième tour de la primaire PS. Arnaud Montebourg et Ségolène Royal réservent pour l'heure leur décision.
REACTIONS - Pour le parti socialiste, cette primaire est incontestablement une réussite. La majorité, elle, tente de minorer son importance à l'instar de Jean-François Copé qui relève que seuls "4 Français sur 100" ont voté.
Hollande qui appelle à un très large rassemblement autour de sa candidature, Royal qui promet de continuer à se battre... Voici les déclarations des candidats à la primaire à l'annonce des résultats partiels dimanche soir.
RÉSULTATS - Découvrez quel candidat à la primaire socialiste l'emporte dans chaque département après ce premier tour, selon des résultats partiels. A Paris, par exemple, c'est Martine Aubry qui est en tête.
Selon un décompte partiel, François Hollande est en tête du premier tour de la primaire socialiste avec 38,92% des suffrages devant Martine Aubry (30,64%), Arnaud Montebourg (17,31%). Les principales informations de ce premier tour de la primaire PS.
Source de tensions à droite, la TVA sociale, préconisée par Manuel Valls, a également opposé mercredi soir les candidats à la primaire socialiste lors de leur débat télévisé. Pour Martine Aubry, elle "va toucher d'abord les classes populaires et moyennes". François Hollande évoque une autre piste.
Michel Field et Nicolas Beytout interrogeront toute la semaine les 6 candidats à la primaire PS.
Lors du débat télévisé entre candidats à la primaire PS, le grand absent, DSK, a embarrassé les participants. François Hollande et Martine Aubry se sont divisés sur le nucléaire.
Martine Aubry et François Hollande ont rejoint leurs militants jeudi en fin de soirée dans deux cafés du centre de Paris où leurs supporteurs, surtout des jeunes, ont suivi le débat dans une ambiance mi-festive, mi-sérieuse.
Réagissant à un débat entre les candidats à la primaire PS plutôt consensuel et empreint de gravité jeudi soir, l'UMP a décrit sur le ton de l'ironie un "barnum" constitué de "six monologues égocentriques".