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La cour d'assises de l'Aude a condamné jeudi en appel Jean-Michel Bissonnet à 20 ans de réclusion criminelle pour avoir commandité l'assassinat de sa femme, crime qu'il a constamment et farouchement nié. En première instance, il avait écopé de 30 ans de prison.
Après deux procès devant les assises de l'Hérault, un jury populaire va juger à Carcassonne Jean-Michel Bissonnet, l'homme d'affaires accusé d'avoir commandité le meurtre de sa femme, ainsi que les deux autres protagonistes de l'affaire.
Jean-Michel Bissonnet, l'homme d'affaires accusé d'avoir commandité le meurtre de sa femme, a été condamné jeudi à 30 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de l'Hérault.
Quel a été le rôle exact du mari de la pharmacienne tuée en 2008 dans sa villa de Castelnau-le-Lez ? Etait-il organisateur du crime, comme l'affirment ses co-accusés... ou innocent ? Les jurés vont devoir trancher ce jeudi.
L'avocat général a requis mardi la réclusion criminelle à perpétuité à l'encontre de Jean-Michel Bissonnet, jugé pour complicité dans l'assassinat de sa femme en mars 2008, tandis que des peines de 25 et 10 ans de prison ont été réclamées contre les deux autres accusés.
La grosse colère de celui qui est accusé d'avoir commandité le meurtre de sa femme, Bernadette en 2008, a interrompu brutalement les plaidoiries des parties civiles, entraînant une suspension de séance.
La cour d'assises de l'Hérault a diffusé l'enregistrement de l'appel au 17 de Jean-Michel Bissonnet après la découverte du cadavre de sa femme, provoquant ses larmes mais aussi l'émotion et les cris de son fils Marc.
Tout comme le jardinier des Bissonnet, le vicomte Amaury d'Harcourt a accusé, jeudi devant les assises de l'Hérault, Jean-Michel Bissonnet d'être l'instigateur du meurtre de sa femme Bernadette en mars 2008.
L'employé du couple Bissonnet, Méziane Belkacem, accusé du meurtre de sa patronne Bernadette, est revenu mercredi, devant la cour d'assises de l'Hérault, sur le crime.
Trois mois après son interruption, le procès de cet homme d'affaires poursuivi pour l'assassinat de sa femme se tient à nouveau devant les Assises de l'Hérault. Bissonnet, désigné comme l'instigateur du meurtre par les autres protagonistes, continue à clamer son innocence.
L'avocat général avait remis vendredi matin au président de la cour d'assises des documents concernant une possible tentative de subornation de témoin de la part de Jean-Michel Bissonnet, accusé de complicité dans l'assassinat de sa femme. Suite à quoi, ses avocats ont décidé de le lâcher.
Les deux avocats de Jean-Michel Bissonnet, jugé pour complicité dans l'assassinat de sa femme, ont décidé vendredi d'abandonner la défense de leur client, sur lequel plane une suspicion de subornation de témoin.
La personnalité et la vie d'Amaury d'Harcourt ont été passées au crible mardi, par la Cour d'assises de l'Hérault qui le juge pour complicité dans l'assassinat de Bernadette Bissonnet.
Lundi s'est ouvert à Montpellier le procès de Meziane Belkacem, l'assassin présumé de Bernadette Bissonnet, et du mari de la victime, Jean-Michel Bissonnet, accusé d'être le commanditaire du crime.
Les deux enfants de Jean-Michel Bissonnet se sont dit persuadés, lundi à leur arrivée à la cour d'assises de l'Hérault, de l'innocence de leur père, qui comparaît pour complicité d'assassinat de son épouse Bernadette.
Etait-ce le jardinier, pour une dette qu'il ne pouvait rembourser ? Etait-ce le mari, qui aurait commandité le meurtre ? Et quel est le rôle de l'étrange vicomte Amaury d'Harcourt ? Plus d'une centaine de témoins vont défiler au procès de ce meurtre énigmatique, prévu pour durer un mois.
Soupçonné d'avoir fait tuer sa femme, Jean-Michel Bissonnet clame son innocence ; sa défense a fait valoir un sondage favorable à sa remise en liberté. Mais le juge l'a maintenu en détention.
Après le mari et le jardinier, un octogénaire a été mis en examen dans l'enquête sur le meurtre d'une riche pharmacienne. Il aurait dissimulé l'arme du crime.