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REACTIONS - Pour le parti socialiste, cette primaire est incontestablement une réussite. La majorité, elle, tente de minorer son importance à l'instar de Jean-François Copé qui relève que seuls "4 Français sur 100" ont voté.
Selon un décompte partiel, François Hollande est en tête du premier tour de la primaire socialiste avec 38,92% des suffrages devant Martine Aubry (30,64%), Arnaud Montebourg (17,31%). Les principales informations de ce premier tour de la primaire PS.
Les chiffres de participation fournis à 14 heures par Harlem Désir ont beau ne porter que sur deux-tiers des bureaux de vote, ils montrent déjà une nette affluence. Mais des fuites venues via Twitter d'Outre-Atlantique, où le vote avait lieu quelques heures plus tôt, irritent au sein du PS.
Exclusif LCI : Julien Arnaud donne rendez-vous chaque matin à une personnalité du monde politique ou économique.
Selon un sondage LH2 pour Le Nouvel Observateur, ils sont désormais 33% à vouloir participer à ce scrutin, dont 18% certains de le faire, contre 30% en avril (dont seulement 14% étaient alors sûrs de voter pour choisir le candidat socialiste)
La candidate à la primaire PS, qui estime vendredi dans 20 Minutes que ces primaires sont "totalement aseptisées", justifie ses critiques vis-à-vis de François Hollande et Martine Aubry.
La Haute Autorité des primaires (HAP) a rappelé jeudi les candidats socialistes au respect "de la charte éthique" pour ce scrutin, après les propos très critiques de Ségolène Royal contre Martine Aubry et François Hollande.
L'accord passé avec la mairie de Paris n'y change rien, assure l'avocat de l'ancien chef de l'Etat : Jacques Chirac ira à son au procès en correctionnelle pour "détournement de fonds publics".
Le maire de Paris, contesté par les Verts pour son soutien au projet d'indemnisation de la capitale dans l'affaire des emplois fictifs sous l'ère Chirac, tente de calmer les esprits et rappelle qu'un procès aura lieu.
Devant la polémique sur le projet d'indemnisation de la municipalité par Jacques Chirac et l'UMP dans l'affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, Bertrand Delanoë affirme avoir appliqué "vérité, reconnaissance des faits et réparation".
Un an après la mort de deux adolescents dans la collision de leur mini-moto avec une voiture de police, l'enquête n'a toujours pas été bouclée.
Trois ans après la mort par électrocution de deux jeunes après une course-poursuite avec la police, la justice s'apprête à un nouveau "transport" sur les lieux.
Interview - Expertise judiciaire à l'appui, l'avocat des familles des deux adolescents décédés en novembre 2007 lors d'une collision entre leur moto et une voiture de police, met en cause l'attitude des policiers.