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Le procès de Manuel Ribeiro Alves Da Cruz, violeur récidiviste accusé d'avoir enlevé, violé et assassiné une joggeuse de 42 ans en septembre 2009, s'est ouvert mercredi devant la cour d'assises de l'Essonne. L'avocat de la famille de la victime évoque "un fort sentiment de colère" à l'égard du meurtrier présumé.
Une joggeuse a été agressée sexuellement mardi matin dans la Drôme. L'auteur des faits est toujours recherché. Pour le procureur de la République de Valence, "rien ne permet de faire un rapprochement avec la joggeuse" dont le corps a été retrouvé carbonisé le 21 juin en Ardèche, département voisin.
Les recherches continuent pour tenter de retrouver la jeune fille de 17 ans disparue à Tournon-sur-Rhône en Ardèche. Elle n'a pas donné signe de vie depuis samedi soir, alors qu'elle était partie faire son jogging.
La mort de Patricia Bouchon, la joggeuse de Haute-Garonne dont le corps a été retrouvé mardi plus de six semaines après sa disparition, est consécutive à "des coups et des violences".
Le procureur de Toulouse, Michel Valet, a confirmé mercredi que le corps retrouvé à Bouloc était bien celui de Patrica Bouchon, la joggeuse diparue il y a un mois et demi.
Le cadavre découvert mardi soir à Villematier (Haute-Garonne) est bien celui de la joggeuse, portée disparue depuis le 14 février dans le village de Bouloc.
Les experts de la police scientifique tentent d'identifier le cadavre découvert mardi non loin de Bouloc, village de Haute-Garonne d'où Patricia Bouchon avait disparu le 14 février.
Patricia Bouchon avait disparu le 14 février près de Bouloc, en Haute-Garonne. Un cadavre a été découvert mardi en fin de journée à 10 km du village. Les autorités n'ont pas confirmé qu'il s'agissait du corps de la jeune femme.
Il avait été interpellé chez lui jeudi à l'aube sur la foi du témoignage d'un automobiliste selon lequel il avait pris en autostop un homme au comportement bizarre le jour de la disparition de Patricia Bouchon.
La garde à vue de l'homme arrêté jeudi matin dans l'enquête sur la disparition de Patricia Bouchon, le 14 février, a été renouvelée vendredi matin.
Un homme d'une quarantaine d'années a été placé en garde à vue jeudi dans l'enquête sur la disparition de Patricia Bouchon, le 14 février près de Toulouse. Selon nos informations, il a été vu sur le chemin où elle courrait.
Le procureur de Toulouse a ouvert lundi une information judiciaire conte X pour homicide volontaire dans l'affaire de la disparition de Patricia Bouchon, la joggeuse dont on est sans nouvelles depuis deux semaines.
Il s'agissait de la seule personne placée en garde à vue depuis la disparition de Patricia Bouchon, dont on est sans nouvelles depuis le 14 février. L'homme, interpellé vendredi matin sur la foi de témoignages que les enquêteurs devaient vérifier, a retrouvé la liberté samedi matin.
Un homme a été placé vendredi en garde à vue dans l'enquête sur la disparition de Patricia Bouchon, dont on est sans nouvelles depuis qu'elle est partie faire un jogging le 14 février.
Les gendarmes vont alléger mardi le dispositif mis en oeuvre pour retrouver la joggeuse de Bouloc, en Haute-Garonne disparue depuis le 14 février, en même temps qu'ils étendent les investigations judiciaires hors de la région.
Des analyses ADN sont attendues lundi. Les résultats pourraient mener les gendarmes, qui disposent par ailleurs d'un "témoignage intéressant", sur la piste d'un agresseur présumé.
La jeune joggeuse qui avait affirmé avoir été victime d'un rapt, le 10 octobre en Seine-et-Marne, a reconnu avoir menti devant la justice mais a été dispensée de peine.
Selon une source proche du dossier, la jeune femme de 18 ans qui dit avoir été victime, le 10 octobre, d'un enlèvement sans violence en Seine-et-Marne a été retrouvée quelques heures plus tard avec un duvet dans son sac-à-dos.
Elle assure toujours avoir été enlevée, et maintient intégralement sa version. Une version qui a toutefois été fragilisée par un témoignage. Un psychiatre a été appelé à la rescousse pour examiner la jeune fille.
La joggeuse de 18 ans a redit lundi après-midi aux enquêteurs avoir été victime d'un "enlèvement sans violence physique" dimanche.