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Jorge Montes, dont la brève libération par erreur en 2008 avait déclenché l'ire de Nicolas Sarkozy et valu à l'Etat d'être attaqué pour "faute lourde", comparaît depuis lundi pour viols et séquestration de deux femmes.
Un homme de 30 ans en détention provisoire pour le meurtre de l'amant de sa femme en 2007 a été remis en liberté à la suite d'une erreur de procédure.
Le violeur présumé, libéré par erreur en octobre avant d'être réincarcéré sur décision de la cour d'appel de Paris, a été relaxé mardi dans un autre dossier portant sur des violences.
Le violeur présumé libéré par erreur mi-octobre est jugé dans le cadre d'une enquête pour une agression commise début juin.
Le violeur présumé libéré par erreur mi-octobre comparait ce mardi dans le cadre d'une enquête pour une agression commise début juin.
Le 23 octobre, Jorge Montes avait été remis en liberté à la faveur d'une erreur d'écriture de la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris.
"L'erreur m'a échappé", explique samedi le magistrat qui a signé l'arrêt ordonnant la libération d'un violeur présumé le 17 octobre dernier.
La justice a corrigé son erreur et ordonné, vendredi, le retour en détention provisoire de Jorge Montes, poursuivi pour plusieurs viols.
La chambre de l'instruction examine ce matin la requête en rectification de l'erreur matérielle qui a entraîné la libération du violeur présumé Jorge Montes.
Jorge Montes, le violeur présumé libéré par erreur par la Justice, a été arrêté à Paris dans le cadre d'une autre affaire pour "violence volontaire". Depuis sa sortie, Jorge Montes était soumis à un contrôle judiciaire très strict.
Le violeur présumé a été libéré suite à une erreur de la chambre de l'instruction qui a infirmé au lieu de confirmer son maintien en détention provisoire
Le chef de l'Etat a demandé vendredi au parquet général de saisir la cour d'appel de Paris pour rectifier l'erreur qui a permis la remise en liberté d'un violeur présumé.
Les avocats des victimes de l'homme relâché suite à une "coquille" dans la rédaction d'un arrêt de la cour d'appel de Paris attaquent l'Etat.
Du fait d'une "coquille" dans la rédaction d'un arrêt de la cour d'appel de Paris, un violeur récidiviste présumé devait être remis en liberté jeudi soir.