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Les dix mis en examen dans l'enquête sur des sabotages SNCF en 2008 dénoncent les arrestations opérées ces dernières années dans l'ultra-gauche et invitent Nicolas Sarkozy à quitter le pouvoir comme avant lui le dirigeant tunisien Ben Ali, dans une tribune parue jeudi dans Le Monde.
La cour d'appel de Paris a rejeté vendredi la demande d'annulation de l'enquête présentée par la défense du groupe de Tarnac, soupçonné d'avoir saboté des lignes TGV en novembre 2008.
La cour d'appel de Paris se prononce vendredi sur la demande d'annulation de l'enquête antiterroriste qui vise le groupe de Tarnac, soupçonné d'avoir saboté des lignes TGV en novembre 2008.
La cour d'appel de Paris examine ce jeudi une demande d'annulation de l'enquête sur le groupe de Tarnac, soupçonné d'avoir saboté des lignes TGV en 2008.
"L'Insurrection qui vient", l'opus politique dont Julien Coupat dément être l'auteur, connaît un succès inattendu depuis qu'un animateur très populaire et très conservateur a appelé à le lire. "Parce qu'il vous faut connaître l'ennemi", a argumenté le chroniqueur.
Les dix personnes, dont Julien Coupat, mises en examen dans l'affaire du sabotage de lignes de TGV, ont annoncé qu'elles ne respecteraient plus, désormais, le contrôle judiciaire qui leur est imposé.
Exclusif - Le témoignage sous X qui a conduit à l'interpellation de 9 personnes dans l'affaire des sabotages de lignes TGV en 2008 ne serait pas crédible. Ce témoin anonyme s'est exprimé sur TF1. Il parle de "pressions policières".
Dans l'affaire dite "de Tarnac", un homme de 33 ans a été mis en examen vendredi pour "association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste".
Des députés de gauche et les avocats du groupe de Tarnac ont dénoncé mercredi des manipulations dans l'enquête sur les sabotages de lignes de TGV il y a un an. Un témoin sous X est notamment mis en cause.
Les avocats de Julien Coupat et Yldune Levy, mis en examen dans l'affaire des sabotages de lignes TGV, dénoncent des "anomalies" et "incohérences" de l'enquête ouverte il y un an.
François Hollande a reproché dimanche à Michèle Alliot-Marie son "imprudence" et à Rachida Dati d'avoir mis la justice "sous pression", dans l'enquête sur des sabotages de lignes de TGV.
Jean-Claude Marin a réagi aux critiques vendredi, estimant que la remise en liberté de Julien Coupat "ne saurait être interprétée comme le signe de l'absence ou l'insuffisance de charges" contre lui.
Montebourg demande la démission de la ministre de l'Intérieur et les Verts une commission d'enquête parlementaire. Alliot-Marie rappelle que Coupat "demeure sous contrôle judiciaire strict".
Après six mois de détention, le chef présumé du groupe soupçonné d'avoir saboté des lignes SNCF en novembre 2008 est sorti de la prison de la Santé jeudi.
Le parquet ne s'oppose plus à la libération de celui que les enquêteurs considèrent comme le principal suspect dans l'affaire des sabotages visant des TGV. Son avocate s'insurge contre ses six mois de détention, injustifiés à ses yeux.
Après plus de six mois de détention, le chef présumé du groupe soupçonné d'avoir saboté des lignes TGV devrait sortir de prison cet après-midi.
Dans le Monde, celui est qui est incarcéré depuis six mois nie être l'auteur du livre qui légitime les attaques contre le réseau ferré.
Deux hommes et une femme, considérés comme des "proches" de Julien Coupat, incarcéré dans l'enquête sur des sabotages de lignes TGV, sont interrogés par la police.
Elle aurait gravité autour d'une ferme de Tarnac (Corrèze) où vivait une partie des jeunes mis en examen dans ce dossier mais ne serait pas directement liée à Julien Coupat.
La ministre de l'Intérieur a rejeté jeudi matin plusieurs contre-enquêtes journalistiques dans l'affaire des dégradations de caténaires contre des lignes SNCF.