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La ministre de l'Intérieur a rejeté jeudi matin plusieurs contre-enquêtes journalistiques dans l'affaire des dégradations de caténaires contre des lignes SNCF.
1.200 personnes ont manifesté samedi à Paris pour les mis en examen dans l'enquête sur les dégradations contre des lignes TGV. 8 policiers ont été blessés et 15 personnes interpellées. Julien Coupat reste le seul encore en détention.
Une demande de remise en liberté de Julien Coupat, incarcéré depuis 2 mois et demi dans l'enquête sur des dégradations contre des lignes SNCF, a été rejetée en appel vendredi.
La cour d'appel de Paris a confirmé vendredi la remise en liberté d'Yldune Levy, mise en examen dans l'enquête sur les dégradations contre des lignes ferroviaires.
La jeune femme, mise en examen dans l'enquête sur les dégradations contre des lignes ferroviaires, a quitté vendredi soir Fleury-Mérogis. Son compagnon, principal accusé, reste en détention provisoire.
Un couple suspecté d'avoir voulu incendier deux voitures à Paris a été placé en garde à vue sous le régime de la justice antiterroriste, qui s'intéresse à leurs liens avec les saboteurs de caténaires SNCF.
La jeune femme visée dans l'enquête sur les dégradations contre des lignes ferroviaires à grande vitesse reste cependant incarcérée en raison d'un appel en urgence du parquet.
Après la décision de maintenir Julien Coupat en détention, son père dénonce une décision politique et une volonté de l'humilier. La gauche s'interroge. Les magistrats montent au créneau.
La cour d'appel de Paris a décidé vendredi le maintien en détention du chef présumé du groupe à l'origine de dégradations contre des lignes SNCF.
La chambre de l'instruction de la cour d'appel de Paris doit se prononcer sur le maintien en détention du principal accusé dans l'affaire des sabotages de lignes de TGV.
La grâce accordée à l'ex-préfet du Var, alors que Julien Coupat est maintenu en détention dans l'enquête sur le sabotage de lignes SNCF suscite l'émoi.
La cour d'appel de Paris a refusé mardi la remise en liberté sous contrôle judiciaire du principal suspect de l'affaire des sabotages des lignes de TGV.
La cour d'appel de Paris doit se prononcer mardi sur le bienfondé de la détention de Julien Coupat. Le jeune homme est incarcéré depuis la mi-novembre dans l'enquête sur des dégradations contre des lignes TGV.
Le chef présumé du groupe à l'origine de dégradations contre des lignes TGV avait été mis en examen mi-novembre notamment pour direction d'une entreprise terroriste.
Le chef présumé du groupuscule d'ultra-gauche, accusé d'avoir saboté les caténaires de plusieurs lignes TGV, ne fait pas partie des personnes libérées.
Le père du chef présumé du groupe soupçonné d'avoir provoqué des dégradations sur des lignes TGV dénonce mardi une "exagération" dans cette affaire.