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Bruno Le Roux était l'invité du OUI/NON Michel Field. Le porte-parole de François Hollande est revenu sur le mandat de Nicolas Sarkozy mais aussi sur l'affaire Karachi ...
Entre 100.000 et 500.000 personnes se sont rassemblées dimanche, dans les rues de Karachi pour protester contre la corruption qui gangrène la classe dirigeante. L'appel avait été lancé par Imran Khan, ancien joueur de cricket et opposant.
Procès Chirac, affaire Clearstream, DSK, Karachi, Bettencourt, Carlos... Hélène Lecomte et Sophie Lanson analysent avec leurs invités les grands évènements judiciaires qui ont marqué l'année 2011.
Un vif échange a eu lieu mardi, en fin de séance des questions au gouvernement, lorsque le président des députés PS Jean-Marc Ayrault a voulu qu'une ultime question soit posée sur l'affaire Karachi par Bernard Cazeneuve et que le président Accoyer s'y est opposée.
L'ancien premier ministre réaffirme lundi dans Le figaro que les comptes de sa campagne présidentielle en 1995 a été "validés par le Conseil constitutionnel".
Des commissions ? Il y en a eu lors de la signature du contrat avec le Pakistan, mais elles étaient légales, affirme l'ex-ministre. Mais y a-t-il eu aussi des rétrocommissions ? Si c'était le cas, elles seraient "illégales" et "il faut qu'il y ait des sanctions", affirme François Léotard.
La piste islamiste a toujours été privilégiée par le ministère de l'Intérieur dans l'enquête sur l'attentat qui fit 15 morts à Karachi en 2002, dont onze Français de la DCN, a déclaré dimanche Claude Guéant.
Entendu mercredi par le juge sur son intervention dans le contrat Sawari II avec l'Arabie Saoudite, l'intermédiaire en armement Ziad Takieddine a dénoncé jeudi sur Europe 1 "un complot" contre Nicolas Sarkozy.
La justice maintient la pression sur les protagonistes de cette affaire de financement présumé occulte de la campagne présidentielle de 1995 d'Edouard Balladur. Ce mercredi, elle a réentendu l'intermédiaire libanais, déjà mis en examen dans ce volet.
Sans contact avec le chef de l'Etat depuis la publication du "verbatim" de ses appels téléphoniques à Thierry Gaubert en marge de l'affaire Karachi, Brice Hortefeux assure dans le JDD que ses "liens avec le président de la République sont inoxydables".
L'homme d'affaires, mis en examen dans l'affaire Karachi, affirme dans Libération que chacune de ses interventions "correspondait à une mission officielle", précisant être allé en Libye et en Syrie sur "demande express" de Nicolas Sarkozy et Claude Guéant.
Invité vendredi soir de France 2, l'ex-ministre de l'Intérieur a dénoncé les "pseudo-révélations" dans les affaires qui n'auraient comme objectif que d'"atteindre Nicolas Sarkozy". Quant à l'appel passé à l'un de ses amis en garde à vue ? Une "intuition", assure-t-il.
L'homme d'affaires franco-libanais, acteur-clé de l'affaire Karachi, où deux proches de Nicolas Sarkozy sont poursuivis, en appelle publiquement au chef de l'Etat pour faire la lumière sur ce dossier et reconnaître son rôle.
L'ex-ministre de l'Intérieur a été entendu vendredi matin comme témoin par la police dans l'enquête ouverte pour violation du secret professionnel après la révélation de ses conversations téléphoniques avec un protagoniste du dossier Karachi, Thierry Gaubert. Il se dit "soulagé".
L'ancien ministre de l'Intérieur va être cité en correctionnelle à l'initiative de l'avocat des victimes de l'attentat de Karachi qu'il aurait menacé dans des propos au Nouvel Observateur.
Brice Hortefeux a annoncé mardi qu'il allait porter plainte pour diffamation contre l'avocat des familles de victimes de l'attentat de Karachi, qui venait lui même de déposer plainte contre lui pour "complicité de subornation de témoins".
François Fillon a accusé mardi l'opposition d'avoir commis une "faute morale" dans l'affaire de Karachi et de "fouler aux pieds la présomption d'innocence", en évoquant une question de l'écologiste Noël Mamère.
Le ministre de la Défense Gérard Longuet a trouvé lundi "obscène" le lien entre la vente de sous-marins au Pakistan et les possibles rétrocommissions pour financer la campagne d'Edouard Balladur en 1995, et l'attentat de Karachi en 2002.
Réactions - Les appels à des "explications" se multipliant, l'entourage du président monte au créneau. Conseiller spécial du président de la République, Henri Guaino a affirmé samedi sur France2/France3 que Nicolas Sarkozy "n'était en rien concerné" par le volet financier de l'affaire Karachi.
Henri Guaino, conseiller spécial du président de la République, a dit samedi sur France 2 que Nicolas Sarkozy "n'était en rien concerné" par le volet financier de l'affaire Karachi, affirmant que Nicolas Bazire n'a jamais été un "proche conseiller" du chef de l'Etat.