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Ce lundi marque une nouvelle audience au procès Rubygate, boudé par Berlusconi, qui ne daignera pas paraître au tribunal. L'affaire est devenue emblématique de la disgrâce du Cavaliere, cerné par les affaires de moeurs, les procès, les ennuis politiques, et dont la cote de popularité est en chute.
Lors de la reprise du procès ce mardi, les avocats du Premier ministre italien ont, comme ils l'avaient annoncé, soulevé la question des compétences territoriale et fonctionnelle du tribunal de Milan. Ce dernier doit juger le chef du gouvernement pour avoir eu recours à une prostituée mineure et pour abus de pouvoir.
Sitôt reporté lors de son ouverture le 6 avril dernier, le procès dans lequel le Premier ministre italien est notamment accusé d'avoir eu recours à une prostituée mineure a repris ce mardi à Milan. L'audience, à laquelle le chef du gouvernement n'assiste pas, est essentiellement technique.
Le procès du Premier ministre italien, accusé d'avoir payé les prestations sexuelles d'une mineure et abusé de son pouvoir pour la faire libérer après une interpellation pour vol, a été renvoyé dès son ouverture ce mercredi matin. Il aura lieu le 31 mai.
C'est du moins ce que demande le parquet de Milan, qui a retenu l'abus de fonction et surtout le recours à la prostitution de mineure contre le Premier ministre italien. Il demande également un jugement immédiat. Silvio Berlusconi réplique que le procureur agit dans un "but subversif".