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Sharman Networks, société détentrice du logiciel de peer-to-peer Kazaa, va payer 115 millions de dollars à l'industrie du disque. Elle s'engage dans le même temps à ne plus proposer que des morceaux "légaux". Une victoire symbolique pour les majors.
Vendredi, une cour d'appel américaine a estimé qu'un fournisseur d'accès n'avait pas à livrer le nom de ses abonnés à la RIAA. Le même jour, en Hollande, la Cour Suprême confirmait la légalité du logiciel Kazaa.
Le plus populaire des logiciels de partage de fichiers a lancé une vaste campagne de publicité incitant ses utilisateurs à faire pression pour la reconnaissance du peer-to-peer. Certains y voient des intérêts très ciblés.
Un juge néerlandais a donné quatorze jours à l'éditeur du logiciel de peer-to-peer Kazaa pour bloquer les échanges de fichiers illégaux. Une décision controversée, tant ce blocage semble difficile à mettre en œuvre.
Pour les grandes sociétés de l'édition musicale, le logiciel KaZaA pourrait être l'ultime affront fait à leur métier. Ce logiciel qui n'est au départ qu'un simple clone des gnutella, audiogalaxy..., s'intègre maintenant au logiciel Winamp.
Pour les grandes sociétés de l'édition musicale, le logiciel KaZaA pourrait être l'ultime affront fait à leur métier. Ce logiciel qui n'est au départ qu'un simple clone des gnutella, audiogalaxy..., s'intègre maintenant au logiciel Winamp.