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Selon des résultats quasi-définitifs, les Kirghizes se sont prononcés massivement pour la nouvelle Constitution, censé mettre un terme à l'instabilité politique. Medvedev redoute néanmoins une "division" du pays.
Témoignage - Alors que la population est appelée à se prononcer ce dimanche sur la nouvelle Constitution, une ONG affirme sur TF1 News que les violences commises mi-juin par les Kirghiz sur les Ouzbeks étaient planifiées.
Si la situation s'est calmée dans le Sud du pays entre Kirghizes et Ouzbeks, ces derniers, qui ont fui à la frontière avec l'Ouzbékistan, font désormais face à une situation humanitaire déplorable.
Alors que les violences ont fait 178 morts selon un bilan officiel, le Kremlin hésite entre aide humanitaire et intervention militaire. Mais la Russie entend surtout ne pas perdre la main sur un conflit qui conforte ses intérêts dans la région.
De nouveaux affrontements armés ont éclaté ce lundi dans le Sud du pays, où les violences entre communautés ont déjà fait plus de 100 morts depuis jeudi.
Les affrontements ethniques entre Kirghizes et Ouzbeks, qui ont fait au moins 97 morts ces trois derniers jours, se sont intensifiés dimanche au Kirghizistan, pays d'Asie centrale qui abrite des bases militaires russe et américaine.
Des violences interethniques ensanglantent le sud kirghiz depuis jeudi, faisant des dizaines de morts et des milliers de réfugiés. Au point que cette ex république soviétique a mobilisé l'armée et en a appelé -sans succès- à l'aide militaire de la Russie.
Ancienne république soviétique, ce petit pays situé aux confins de l'Asie centrale est aujourd'hui utilisé par Washington comme relais pour l'Afghanistan. Moscou y dispose aussi toujours d'une base militaire. Le changement de régime y est donc scruté de près.
Dominique Bussereau juge inutile cette grève de la SNCF, des bâtiments officiels saccagés au Kirghizistan, Martina Navartilova évoque son cancer et invasion de sauterelles en Australie.