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Au lendemain du massacre de Houla, le régime syrien est montré du doigt par la communauté internationale. Sur place, la rébellion a annoncé qu'elle ne respecterait plus le cessez-le-feu du plan Annan. Les observateurs internationaux craignent désormais un embrasement général.
Les observateurs de l'ONU, déployés en Syrie pour surveiller un cessez-le-feu quotidiennement violé, se sont rendus samedi dans la région de Houla au lendemain de violences meurtrières perpétrées par les forces du régime, qui auraient fait près de 100 morts selon l'opposition syrienne.
Après sa rencontre avec des représentants de l'opposition, le ministre des Affaires étrangères a indiqué mercredi que les Occidentaux étaient prêts à envisager une "autre étape" si le plan de paix échoue. Une telle action nécessiterait néanmoins l'aval de la Chine et de la Russie.
Le cessez-le-feu en Syrie a été de nouveau mis à mal dimanche par de violents bombardements de Homs et des combats à Alep, le jour de l'arrivée des premiers observateurs de l'ONU. A Damas dans la soirée, ils "commenceront à travailler" lundi matin.
Le Conseil de sécurité a adopté à l'unanimité, samedi, une résolution autorisant le déploiement d'observateurs internationaux sur place. Leur mission? Surveiller le fragile cessez-le-feu. Les premiers doivent arriver sous 24h.
L'Observatoire syrien des droits de l'Homme affirme samedi que la ville de Homs a été bombardée pendant près d'une heure, au troisième jour de l'entrée en vigueur du cessez-le-feu.
Au deuxième jour du cessez-le-feu, des dizaines de milliers de personnes ont défilé vendredi après-midi un peu partout en Syrie pour protester contre Bachar al-Assad. L'opposition comme le régime font état de quelques morts.
Malgré quelques escarmouches signalées vendredi matin par l'opposition, le cessez-le-feu, entré en vigueur jeudi matin, continue de tenir plus ou moins bien. Reste à savoir si les forces de sécurité laisseront les opposants manifester cet après-midi.
Conformément au plan de paix négocié par Kofi Annan, le cessez-le-feu est théoriquement en vigueur depuis jeudi. L'Onu, qui estime qu'il est globalement respecté, pourrait adopter sa première résolution dès vendredi.
Conformément au plan de paix négocié par Kofi Annan, le cessez-le-feu est théoriquement en vigueur depuis 6h, heure locale (5h, heure française), ce jeudi. Malgré des accusations réciproques de violation entre le régime et les rebelles, il est, selon l'Onu, globalement respecté.
Conformément au plan de paix de l'Onu, le cessez-le-feu est théoriquement en vigueur depuis 6h, heure locale (5h, heure française), ce jeudi. Mais selon l'opposition, au moins trois civils auraient été tués depuis. Le régime affirme pour sa part qu'un officier de l'armée est mort dans un attentat à la bombe.
Depuis 6h du matin ce jeudi, heure locale (5h, heure française), le cessez-le-feu est respecté en Syrie. Mais selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, un civil a été tué dans la matinée par les forces du régime. Régime qui a invité "les citoyens ayant été contraints de quitter leur foyer" à "retourner en Syrie.
Le gouvernement syrien affirme qu'il respectera le cessez-le-feu, qui a débuté jeudi matin. Mais son armée a encore mené mercredi des opérations contre les insurgés, violant ainsi le premier point du plan de paix.
Le gouvernement syrien affirme qu'il respectera le cessez-le-feu, censé débuter jeudi matin. Mais son armée a encore mené mercredi des opérations contre les insurgés, violant ainsi le premier point du plan de paix.
L'ONU a appelé mardi les autorités syriennes à cesser les combats avant le jeudi 12 avril après avoir reçu une lettre du médiateur Kofi Annan indiquant que Damas avait pour l'instant failli à ses obligations. Mais la communauté internationale doute sérieusement de la volonté syrienne de stopper les violences.
Le régime affirme avoir commencé à retirer ce mardi ses troupes de certaines villes, conformément au plan de paix proposé par Kofi Annan, le représentant de l'Onu et de la Ligue arabe. Mais il pose également de nouvelles exigences pour aboutir au cessez-le-feu total, prévu jeudi. Les Occidentaux parlent de mensonge.
Damas entretient la confusion : d'un côté, le régime de Bachar al-Assad affirme qu'il a commencé à appliquer le plan de paix de Kofi Annan en se retirant de certaines villes. Mais, de l'autre, il exige que la fin des combats, prévue jeudi au plus tard, soit concomitante au déploiement sur le terrain d'observateurs de l'Onu.
Une réunion des "Amis de la Syrie" se tenait dimanche à Istanbul, sur fond de poursuite des combats entre armée et rébellion, alors que le régime a accepté un plan de paix. Alain Juppé a insisté sur la nécessité de "fixer une limite dans le temps" au régime de Damas.
Une réunion des "Amis de la Syrie" se tient ce dimanche à Istanbul, sur fond de poursuite des combats bien que le président Bachar al Assad ait accepté le plan de paix proposé par l'émissaire de l'Onu et de la Ligue arabe, Kofi Annan.
Après l'acceptation du plan de Kofi Annan par Damas, la communauté internationale attend des gestes concrets. Sur place, les militants indiquent que les combats se poursuivent.