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Des dizaines de milliers de Russes ont manifesté ce samedi, défiant le froid glacial à Moscou, pour dénoncer le régime du Premier ministre Vladimir Poutine, favori de la présidentielle du 4 mars. Mais les pro-Poutine donnent aussi de la voix.
A un mois jour pour jour du premier tour de la présidentielle, l'opposition russe joue gros ce samedi lors de sa nouvelle manifestation où elle entend montrer sa force. Mais son manque d'unité laisse planer l'incertitude sur sa capacité à mobiliser. Tout comme la température.
En à peine un mois, le blogueur Alexeï Navalny est devenu la figure de la contestation contre le Premier ministre russe. Si son combat anti-corruption lui vaut une forte approbation, son flirt avec les ultra-nationalistes racistes pourraient en revanche ternir son image.
Le président russe a déclaré dimanche être en désaccord avec les critiques formulées au cours des manifestations sans précédent samedi contre les résultats des législatives du 4 décembre remportées par le parti au pouvoir. Il a toutefois promis d'enquêter sur les allégations de fraude.
Les résultats définitifs des législatives du 4 décembre, publiés samedi, confirment la nette victoire du parti de Poutine. Ce qui n'a pas empêché des dizaines de milliers d'opposants de manifester dans toute la Russie contre cette victoire officielle. Un nouveau rassemblement est prévu le 24 décembre.
Les résultats définitifs des législatives du 4 décembre, publiés samedi, confirment la nette victoire du parti de Poutine. Mais des fraudes massives sont dénoncées. Plus de 60.000 opposants se sont retrouvés à Moscou et Saint-Petersbourg, malgré les pressions.
DECRYPTAGE - La contestation contre Vladimir Poutine est-elle un feu de paille ou une réelle tendance ? Quelles réponses peut-il apporter avant son retour au Kremlin comme président ? Pour Thomas Gomart, directeur du centre Russie/NEI à l'Ifri, une chose est sûre : "le système se fissure".
Alexeï Koudrine, le ministre russe des Finances, a été poussé à la démission par le président Dmitri Medvedev. Dimanche, il avait annoncé qu'il ne souhaitait plus travailler avec lui quand Dmitri Medvedev redeviendra Premier ministre après avoir échangé son poste avec Vladimir Poutine.
L'homme fort de la Russie et Premier ministre, Vladimir Poutine, a annoncé samedi sa volonté de revenir au Kremlin après la présidentielle de mars 2012, et le président actuel, Dmitri Medvedev, s'effaçant devant son mentor, est appelé à devenir chef du gouvernement.
Au pouvoir pendant seulement six ans, le dernier secrétaire général du Parti communiste de l'Union soviétique est à l'origine de changements radicaux dans son pays et sur la scène internationale. Il est autant détesté par ses compatriotes qu'il est adulé par les Occidentaux.
Analyse - Luis Martinez, chercheur au Ceri et auteur de "Violence de la rente pétrolière", souligne sur TF1 News que le dirigeant libyen va notamment tenter de profiter du blocage militaire pour trouver des alliés sur la scène internationale.
L'ex-patron de Ioukos, opposant au Kremlin, avait été reconnu coupable du vol de plusieurs millions de tonnes lundi. Cette peine se confondant aux huit ans qu'il purge actuellement pour une autre affaire, elle prolonge théoriquement son incarcération jusqu'en 2017.
Les dix agents secrets installés aux Etats-Unis et travaillant pour Moscou sont arrivés en Russie. Laquelle a accepté de libérer quatre agents américains. Fin sans drame d'une histoire qui aurait pu troubler l'embellie Obama-Medvedev.
Les dix agents secrets installés aux Etats-Unis et travaillant pour Moscou ont été expulsés vers la Russie. Laquelle a accepté de libérer quatre agents américains. Fin sans drame d'une histoire qui aurait pu troubler l'embellie Obama-Medvedev.
Selon l'avocate d'un scientifique russe emprisonné en Russie pour espionnage au profit des Etats-Unis, son client pourrait être échangé contre au moins un membre présumé du réseau russe démantelé la semaine dernière par le FBI.
Des violences interethniques ensanglantent le sud kirghiz depuis jeudi, faisant des dizaines de morts et des milliers de réfugiés. Au point que cette ex république soviétique a mobilisé l'armée et en a appelé -sans succès- à l'aide militaire de la Russie.
Ancienne république soviétique, ce petit pays situé aux confins de l'Asie centrale est aujourd'hui utilisé par Washington comme relais pour l'Afghanistan. Moscou y dispose aussi toujours d'une base militaire. Le changement de régime y est donc scruté de près.
Les présidents américain et russe ont signé ce jeudi à Prague un nouveau traité visant à réduire d'environ un tiers les arsenaux nucléaires des deux pays. Le document prévoit la limitation du nombre de têtes nucléaires opérationnelles à 1 550 pour chacun d'eux.
Les services spéciaux russes affirment que "des groupes terroristes liés à la région du Caucase du Nord" sont responsables des massacres -au moins 39 morts-de lundi matin dans le métro de la capitale. Les menaces émanant des rebelles islamistes se faisaient plus pressantes depuis le début du mois.
Selon les premiers éléments de l'enquête, deux femmes kamikazes seraient à l'origine des explosions meurtrières qui ont frappé ce matin deux stations à l'heure de pointe.