Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
A la veille d'un sommet européen crucial, les députés ont adopté mardi les recettes du budget 2012, présenté comme "responsable" par la majorité et jugé "déjà caduc" par la gauche au regard la probable révision à la baisse de la croissance. Voici pour l'heure les principales mesures adoptées.
Selon plusieurs quotidiens, Bercy prépare un nouveau plan d'économies dans la perspective d'une prochaine révision à la baisse de sa prévision de croissance pour 2012.
Les députés ont voté dans la nuit de mercredi à jeudi la taxe exceptionnelle sur les hauts revenus : elle concernera 27.000 foyers et devrait rapporter 410 millions d'euros. En revanche, il n'y aura pas de tranche supplémentaire.
Le président de la République s'est rendu à Francfort mercredi pour faire avancer un accord sur le règlement de crise de la zone euro. Nicolas Sarkozy a quitté la séance de discussions avec Angela Merkel et d'autres responsables politiques sans faire de commentaire sur son contenu.
Pour le gouvernement, l'objectif de baisse des déficits publics à 4,5% du PIB en 2012 est "intangible". Pour la gauche, le projet de budget dont la discussion a débuté à l'Assemblée est "injuste" en affectant classes moyennes et populaires. Les débats s'annoncent houleux...
Pour le gouvernement, l'objectif de baisse des déficits publics à 4,5% du PIB en 2012 est "intangible". Pour la gauche, le projet de budget dont la discussion débute à l'Assemblée est "injuste" en affectant classes moyennes et populaires, et risque de replonger la France dans la récession.
Des dizaines d'hôpitaux français se retrouvent en difficulté financière après avoir contracté des emprunts toxiques, à des taux pouvant aller jusqu'à 15%, notamment auprès de la banque franco-belge Dexia, dont le démantèlement est en cours.
Moody's a annoncé qu'elle se donnait trois mois pour évaluer le caractère stable de la perspective du "Aaa" français. Une note qui garantit à la France des conditions très favorables pour emprunter sur les marchés afin de financer ses déficits.
Interrogés sur l'idée que "l'Etat apporte une aide financière et renforce le capital des banques", 59% des Français sondés se disent opposés à cette démarche, mardi dans un sondage.
Dans La Médiasphère, le patron du journal réclame le maintien des aides d'Etat qui permettent aux quotidiens de vivre.