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Lors de la première journée d'audience devant le Tribunal pénal pour l'ex-Yougoslavie, où il est jugé notamment pour génocides et crimes contre l'humanité, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie a mimé mercredi un égorgement à l'attention d'une musulmane.
Un an après son arrestation et près de 17 après le massacre de Srebrenica, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie comparaît depuis mercredi devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. Jugé notamment pour génocides et crimes contre l'humanité, il entend plaider non coupable.
Un an après son arrestation et près de 17 après le massacre de Srebrenica, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie comparaît devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie. Il plaide non coupable.
Reconnu coupable jeudi de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre entre 1996 et 2002 par le Tribunal spécial pour la Sierra Leone (TSSL), l'ancien président du Liberia est le premier ex-chef d'Etat condamné par la justice internationale depuis Nuremberg.
La réclusion criminelle à perpétuité a été demandée par les procureurs américains contre Viktor Bout, marchand d'armes russe arrêté en 2008 à Bangkok, et dont l'histoire a largement inspiré le film "Lord of war" avec Nicolas Cage dans le rôle principal.
Une semaine après son procès pour violation des droits de la défense dans une affaire de corruption, l'emblématique juge Baltasar Garzon, qui s'est attaqué aussi bien aux dictateurs, à la classe politique ou à l'Etat, est jugé pour avoir voulu enquêter sur le sort des disparus du franquisme, plaie non refermée en Espagne.
La Cour pénale internationale (CPI) est le tribunal international permanent chargé de poursuivre des auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et de génocide commis depuis 2002.
Le Russe Viktor Bout, l'homme qui avait inspiré le personnage principal du film "Lord of War", a été reconnu coupable à New York de trafic d'arme. La Russie émet des doutes sur le caractère "équitable" de son procès et dit vouloir " le ramener dans sa patrie".
Un peu moins de deux mois après l'arrestation de Ratko Mladic, l'ancien chef militaire des Serbes de Bosnie, Goran Hadzic, éphémère "président" de la "République serbe de Krajina", a été retrouvé à son tour.
"J'ai défendu mon peuple et mon pays, et non pas Ratko Mladic", a déclaré l'ancien général des Serbes de Bosnie à la fin de son audience de comparution initiale devant le tribunal pénal international de la Haye (TPIY).
Le "boucher des Balkans", accusé notamment d'avoir joué un rôle majeur dans le massacre de Srebrenica, durant lequel 8000 musulmans avaient été tués en 1995, a commencé à comparaître pour la première fois devant le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie.
Lors de cette "comparution initiale", l'ancien général serbe devra plaider coupable ou non de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre ou demander un délai de trente jours. Le Tribunal pénal international se dit "préoccupé" par son état de santé.
Transféré mardi de Belgrade au Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie, l'ancien général serbe sera jugé pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Il pourrait comparaître dès mercredi.
Le Russe Viktor Bout, qui a inspiré le personnage joué par Nicolas Cage dans le film d'Andrew Niccol, est détenu en Thaïlande. La Russie s'offusque de la décision.
Le mannequin va être citée à comparaître pour témoigner dans le procès de l'ex-président libérien Charles Taylor, jugé à La Haye pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité.
Le Parti pour la liberté, qui affiche ouvertement son hostilité à l'islam et participait pour la première fois aux municipales, dans deux villes seulement, est arrivé en tête à Almere et deuxième à La Haye.
La Française a été arrêtée fin 2005. Depuis le début, elle clame son innocence.
La communauté internationale organise une grande conférence sur l'avenir du pays, fragilisé par l'insurrection des talibans.
Le premier procès de la Cour pénale internationale s'est ouvert ce lundi aux Pays-Bas contre l'ancien chef de milice congolais Thomas Lubanga.
L'ancien chef des Serbes de Bosnie refuse de se prononcer sur sa culpabilité, ce qui équivaut selon le juge à plaider non coupable.