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INFO LCI.fr - Elle a lieu depuis 10 heures ce matin, au pôle financier de Paris, entre le Général Rondot et Philippe Marland, l'ex-directeur de cabinet de Michèle Alliot-Marie.
Jean-Louis Gergorin et Imad Lahoud, sont entendus mercredi et jeudi par les juges de l'affaire Clearstream. Leur audition portera sur au sujet des notes inédites du général Rondot qui leur attribuent des propos impliquant Dominique de Villepin dans l'affaire Clearstream.
Imad Lahoud, ex-responsable du centre de recherches d'EADS soupçonné d'être le falsificateur des listings de comptes Clearstream, a été mis en examen vendredi pour "dénonciation calomnieuse" et "faux et usage de faux" et laissé libre sous contrôle judiciaire.
Après la conférence de presse de Florian Bourges désignant Imad Lahoud comme le falsificateur des fichiers Clearstream, le site internet du Figaro publie un compte-rendu des auditions du juge Ruymbeke aussi accusateur. Mis en examen vendredi soir, Lahoud nie toujours toute implication.
Devant les enquêteurs qui l'ont auditionné, l'informaticien s'est obstiné à tout nier, jusqu'à l'évidence. Il nie avoir eu en main les listings de Clearstream, et s'il reconnaît une rencontre avec Florian Bourges, celle-ci, affirme-t-il, ne concernait en rien l'affaire. Quant à la clé USB que ce dernier lui aurait remise, elle ne contenait pas les fameux listings : selon lui, elle était vide.
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Imad Lahoud, ancien responsable du centre de recherches d'EADS, a été présenté vendredi après-midi aux juges Jean-Marie d'Huy et Henri Pons en charge de l'affaire Clearstream, en vue d'une éventuelle mise en examen.
Imad Lahoud a été placé en garde à vue mercredi matin à son arrivée dans les locaux de la Division nationale des investigations financières (DNIF) à Nanterre, dans le cadre de l'affaire Clearstream. L'ex-informaticien d'EADS est soupçonné d'être le falsificateur des listings Clearstream.
L'avocat de l'informaticien Imad Lahoud déclare qu'il "demandera le désaisissement des juges du pôle financier le moment venu" dans l'affaire Clearstream, dans un entretien à paraître mardi dans le quotidien régional La Provence.
INFO LCI : Dominique de Villepin a demandé personnellement au général de libérer l'informaticien Imad Lahoud en garde à vue dans une affaire d'escroquerie le 29 mars 2004. C'est ce qui ressort d'une note écrite par le général et que s'est procuré LCI. Matignon a aussitôt démenti.
Jean-Louis Gergorin a quitté la France "pour fuir la pression" mais il assure se tenir à la disposition de la justice. Son avocat a déclaré sur LCI que son client n'était pas en fuite et qu'il "soufflait un peu" dans la capitale britannique. Me Iweins a précisé qu'il serait de retour à Paris "dans la semaine". Mardi, selon LCI.
Les auditions des parties civiles se sont poursuivies lundi, avec Strauss-Kahn et Chevènement. La saisine des juges Huy et Pons pourrait bientôt être élargie. Imad Lahoud ayant évoqué "sa relation avec les services de renseignements", la DGSE répond - et nie avoir recruté l'informaticien.
La DST aurait informé Dominique de Villepin dès octobre 2004 que l'affaire des listings, mettant en cause certaines personnalités politiques, était une manipulation. Mais les notes du contre-espionnage, publiées par Libération, ne déterminent pas le mobile de cette machination.
Les juges d'Huy et Pons ont perquisitionné vendredi matin le domicile de Imad Lahoud à Paris. Cet expert en informatique, qui a eu accès aux listings de l'affaire Clearstream, nie tout lien avec un présumé "corbeau".
Le président libanais Emile Lahoud a appelé samedi, après un attentat qui a fait 11 blessés, l'opposition et les pro-syriens au dialogue "pour sauvegarder le Liban".