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Proche d'anciens présidents africains, vétéran de la Françafrique, l'homme de l'ombre Robert Bourgi a choisi de parler.
Quatre observateurs des Nations-unies ont été tués mardi soir lors du bombardement de leur position par l'aviation israélienne. Kofi Annan se dit "choqué" et parle de "bombardement délibéré". Le Hezbollah annonce que ses combattants vont mener une "guérilla" contre les troupes israéliennes entrées en territoire libanais.
Alors que Tsahal a encore accentué son offensive ce mardi et affirm avoir pris l'un des bastions du Hezbollah près de la frontière, le gouvernement israélien affirme qu'il entend rester au Sud-Liban jusqu'à l'arrivée d'une éventuelle force internationale.
Malgré l'offensive israélienne, Libanais et Israéliens continuent de communiquer via les blogs. Ils dépassent virtuellement la ligne de front pour échanger leurs impressions.
Les Nations Unies ont présenté au gouvernement libanais une proposition prévoyant la remise par le Hezbollah à l'Etat libanais des deux soldats israéliens capturés. Le texte ne prévoit cependant pas une libération de prisonniers détenus par l'Etat hébreux, comme le réclame le Hezbollah.
Le chef du parti libanais, Hassan Nasrallah, a déclaré vendredi soir une "guerre ouverte" contre Israël. Tsahal a intensifié et étendu vendredi ses raids destructeurs au Liban, soumis à un blocus quasi-total. Volonté affichée : neutraliser le Hezbollah.
Un fondamentaliste sunnite libanais a été arrêté samedi dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de l'ex-Premier ministre libanais. Il a appelé le portable du président libanais Emile Lahoud quelques minutes avant l'explosion qui a coûté la vie à Rafic Hariri.
L'attaque menée vendredi soir dans la ville chrétienne de Jounieh aurait blessé une vingtaine de personnes, selon la police. Le général anti-syrien Michel Aoun est attendu à Beyrouth samedi après 15 ans d'exil en France.
Français installé au Liban depuis plus de cinq ans, Thierry Verdier livre à tf1.fr son point de vue d'observateur étranger sur la crise actuelle. Il souligne notamment que l'opposition comme les pro-syriens cherchent un réel consensus pour éviter le retour des violences communautaires.
Le président libanais Emile Lahoud a appelé samedi, après un attentat qui a fait 11 blessés, l'opposition et les pro-syriens au dialogue "pour sauvegarder le Liban".
Près d'un million de manifestants anti-syriens venus de toutes les régions du Liban se sont réunis lundi place des Martyrs, à Beyrouth, à l'appel de l'opposition. Ils ont réclamé la vérité sur l'assassinat de Rafic Hariri, l'ancien Premier ministre tué il y a un mois. Mais aussi le départ du président pro-syrien Emile Lahoud.
Au lendemain de la manifestation de l'opposition et du début du redéploiement de l'armée syrienne, le défilé des partis favorables à Damas, notamment le Hezbollah et Amal, a rassemblé plusieurs centaines de milliers de personnes dans les rues de la capitale libanaise.
Selon un ministre libanais, le redéploiement des troupes syriennes au Liban commencerait lundi après le sommet prévu entre les présidents Bachar al-Assad et Emile Lahoud au sujet des modalités du retrait. De son côté, le Hezbollah libanais appelle à une manifestation pro-syrienne mardi à Beyrouth.
Bravant l'interdiction du pouvoir, des milliers de Libanais sont rassemblés depuis l'aube à Beyrouth. Ils répondent à l'appel de l'opposition qui a déposé au Parlement une motion de censure contre le cabinet pro-syrien.
Jacques Chirac a marqué de sa présence les obsèques de Rafic Hariri, assassiné lundi. Il a plaidé en faveur de l'indépendance du Liban, tout comme Washington qui a exigé le retrait de la Syrie. Des centaines de milliers de Libanais ont participé aux funérailles à Beyrouth.
Des centaines de milliers de personnes ont accompagné ce matin dans les rues de Beyrouth l'ex-Premier ministre libanais vers sa dernière demeure. Jacques Chirac est arrivé dans la capitale pour présenter ses condoléances à la famille.
Interrogé par tf1.fr, un ancien responsable politique libanais dénonce la tentative de "mise sous orbite occidentale" de son pays et stigmatise "la décrédibilisation du droit international".
L'assassinat de Rafic Hariri lundi matin à Beyrouth a suscité de nombreuses réactions dans le monde. La France demande une enquête internationale.
L'officier envoyé par l'ONU dans la région frontalière entre le Liban et Israël a été mortellement blessé par un éclat d'obus tiré par l'armée israélienne. Celle-ci ripostait à plusieurs attaques menées par le Hezabollah.
Âprement négocié par un membre du cabinet de Gerhard Schröder, l'accord d'échange de prisonniers entre l'Etat hébreu et la milice chiite libanaise a été appliqué jeudi. Les deux parties n'ont pas tardé à se lancer de nouvelles menaces.