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Vers 13h30 samedi, plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées sur la place Saint-Lambert, là où Nordine Amrani a tiré mardi au fusil automatique et lancé trois grenades sur des abribus bondés avant de se suicider.
PORTRAIT - Sorti de prison en octobre 2010, Nordine Amrani, l'homme qui semé la terreur mardi en tuant au moins quatre personnes avant de suicider, était notamment connu des services de police et de la justice belges pour détention d'armes. Son geste reste pour l'instant inexpliqué.
Mercredi, le procureur de Liège, en Belgique, où une fusillade s'est produite mardi, a revu le bilan à la baisse : quatre personnes ont été tuées et une auparavant près de son domicile. L'homme s'est suicidé d'une balle dans la tête.
Un homme a tiré et lancé des grenades sur la foule mardi sur la place la plus animée de Liège (Belgique), tuant trois personnes et blessant plus d'une centaine de passants avant de trouver la mort dans des circonstances floues. Dans la soirée, un bébé a succombé à ses blessures. Le bilan pourrait s'alourdir.
Tandis que le roi Albert II et le Premier ministre Elio Di Rupo se sont rendus à Liège en fin d'après-midi, le président de l'UE et ancien Premier ministre belge Herman Van Rompuy s'est dit "bouleversé par les meurtres atroces" commis mardi par un tireur fou. Sur place, les témoignages sont sidérants.
La fusillade qui a fait quatre morts, dont son auteur, et 75 blessés sur la grande place du centre de Liège a provoqué l'effroi et des mouvements de panique dans la ville. Tous les commerces du centre-ville sont fermés. Le roi s'est rendu place.
Un homme armé a tiré et lancé des engins explosifs sur la foule mardi en pleine journée sur la principale place de Liège. Dernier bilan : 4 morts, dont l'assaillant qui s'est suicidé, et 75 blessés.
Plusieurs explosions suivies d'une fusillade ont secoué le centre ville de Liège mardi après-midi. Les attaques ont été perpétrées par un tireur isolé, a annoncé le procureur du Roi de Liège.Mardi soir, le bilan était de 4 morts, dont l'assaillant, et 75 blessés.
La collision entre deux trains de voyageurs, qui a fait au moins 18 morts, aurait pu être évitée si les trains avaient tous deux été équipés d'un système d'arrêt automatique.
Le bilan s'alourdit d'heure en heure après la collision qui s'est produite ce lundi vers 8h30 à Hal, à une quinzaine de km de Bruxelles. La compagnie ferroviaire SNCB évoque jusqu'à 25 morts.
Les secours continuent de fouiller les décombres de l'immeuble du centre de Liège, dans l'est de la Belgique, à la recherche d'autres victimes.
Les quatre victimes, dont l'une est très sérieusement blessée, ont été hospitalisées samedi soir. L'agresseur, 26 ans, affirme avoir obéi à une voix.
Après avoir confirmé mardi matin qu'aucun ADN étranger exploitablee n'avaient pu être prélevés sur les fillettes belges dont les corps ont été découverts le 28 juin à Liège, le procureur est revenu mardi midi sur ses déclarations.
Les funérailles de Stacy Lemmens, 7 ans, une des deux petites filles retrouvées assassinées la semaine dernière à Liège, ont eu lieu lundi. La cérémonie s'est déroulée dans une église du quartier populaire de Saint-Léonard, où avaient disparu les deux fillettes, et a été diffusée en direct à la télévision belge.
Seuls les proches et des représentants des autorités ont été admis à l'intérieur de la petite église Saint-Gilles pour les funérailles de Nathalie Mahy, 10 ans, une des deux fillettes retrouvées mortes assassinées mercredi.
La justice attend les résultats des expertises pour entendre à nouveau le suspect dans l'affaire de l'assassinat des deux fillettes. Placé en détention préventive, il nie toute implication. Les funérailles de Nathalie, 10 ans auront lieu samedi, celles Stacy, 7 ans, lundi.
La justice a annoncé que les deux fillettes, retrouvées mercredi à Liège, avaient été étouffées par strangulation. Nathalie a été violée. La justice devait de nouveau interroger le suspect, seul inculpé dans cette affaire.
La découverte mercredi des corps des deux fillettes disparues à Liège il y a 18 jours ravive, dix ans après en Belgique, le traumatisme de cette affaire de pédophilie qui avait fait vaciller pendant de long mois le pays et ses institutions.
Les deux corps retrouvés à quelques heures d'intervalle ce mercredi à Liège sont bien ceux des deux fillettes disparues depuis le 10 juin. Elles ont été assassinées, probablement le jour même de leur enlèvement.
Douze jours après la disparition à Liège des deux fillettes, les policiers belges ont effectué mercredi la plus grande opération de fouilles. Ils ont perquisitionné plusieurs immeubles proches du bar où elles ont été vues pour la dernière fois.