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Le leader du LKP affirme n'avoir jamais lancé d'appel à la "grève générale" le 20 janvier. Il parle seulement désormais de "mobilisation".
Le LKP appelle à la mobilisation à partir du 20 janvier, pour une durée indéterminée, et à manifester dès samedi. Motif : la vie chère, déjà au coeur du conflit de début 2009.
Le collectif de grévistes durcit le ton et entend passer "d'entreprise en entreprise" pour faire signer l'accord obtenu jeudi de deux organisations patronales.
Le président a promis l'apaisement, en arrivant jeudi aux Antilles pour les états-généraux de l'Outre-mer 4 mois après la grève générale.
A la veille de la visite de Sarkozy aux Antilles, le syndicaliste Elie Domota juge que les états généraux censés remédier à la crise sociale "sont un échec total".
La visite du président aux Antilles, qui débute jeudi, coïncide avec la "semaine de mobilisation" lancée par le LKP, à la Guadeloupe.
Sur LCI, le porte-parole du LKP réagit à la décision du gouvernement d'étendre à toutes les entreprises l'accord qui avait mis fin à la grève générale, mais sans sa mesure-clé.
L'accord qui a mis fin à la grève générale mais qui n'a été signé que par des organisations patronales minoritaires ne sera "probablement pas" étendu à toutes les entreprises privées, estime la CGPME.
Alors qu'un accord a été signé en Guadeloupe appelant "à la reprise de l'activité", un appel à la grève a été lancé à la Réunion contre la vie chère notamment.
Le collectif syndical LKP a signé mercredi avec l'Etat un protocole de suspension de conflit. En Martinique, par contre, la grève se poursuit.
Le préfet de la Guadeloupe, Nicolas Desforges, veut croire que le blocage qui dure n'est que le dernier soubresaut d'une grève qui s'achève.
Le collectif de grévistes durcit le ton et entend passer "d'entreprise en entreprise" pour faire signer l'accord obtenu jeudi de deux organisations patronales.
Le préfet de Guadeloupe demande au LKP de reprendre le travail. Pour son leader, Elie Domota, cet appel est "tout à fait cavalier et irrespectueux".
Plusieurs milliers de personnes se sont réunies à Paris samedi pour manifester leur soutien "au peuple des Antilles", alors que la situation semble bloquée en Guadeloupe et Martinique.
Le LKP décidera samedi la poursuite ou l'arrêt du mouvement à l'issue d'un nouveau round de négociations.
Pas question de signer l'accord salarial partiel conclu entre le LKP et une partie minoritaire du patronat, a fait savoir Willy Angèle, président de l'antenne guadeloupéenne du Medef.
Deux organisations patronales ont accédé aux demandes d'augmentation des grévistes. Le Medef a refusé de signer, dénonçant un "climat d'intimidation et de violence".
On s'acheminait jeudi vers la signature d'un accord entre LKP, patronat et Etat. En Martinique par contre, les violences se sont poursuivies cette nuit.
Il propose un forfait mensuel de 80 eurosd'ici à la fin 2009 pour les 45.000 personnes percevant les plusbas salaires, dans le cadre de l'adaptation du revenu de solidarité active (RSA) en outre-mer.
Le collectif syndical LKP a annoncé la relance mardi de la grève générale. De nouveaux barrages ont été dressés dans la nuit de lundi à mardi.