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Le parti du président ivoirien Alassane Ouattara a obtenu la majorité des sièges aux législatives du 11 décembre, boycottées par le camp de l'ancien chef d'Etat Laurent Gbagbo.
Les législatives qui se déroulaient dimanche dans ce pays sont censées clore le chapitre de la crise post-électorale de 2010-11. Mais la campagne a été meurtrière, et le scrutin est boycotté par les partisans de l'ex-président Gbagbo, jugé par la Cour pénale internationale de La Haye.
Lors de sa première comparution devant la Cour pénale internationale, l'ancien président ivoirien, poursuivi pour crimes contre l'humanité commis à la suite de l'élection présidentielle de novembre 2010, a déclaré lundi avoir été arrêté le 11 avril "sous les bombes françaises".
L'ancien président ivoirien comparaît ce lundi pour la première fois devant la Cour pénale internationale, premier tribunal pénal international permanent chargé de juger les auteurs de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre.
La Cour pénale internationale (CPI) est le tribunal international permanent chargé de poursuivre des auteurs de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité et de génocide commis depuis 2002.
L'audience initiale de l'ex-président ivoirien, poursuivi pour crimes contre l'humanité, aura lieu lundi. Dans le pays, à quelques jours des législatives, ce sont surtout les craintes de nouvelles violences qui inquiètent les observateurs.
Seif al-Islam Kadhafi, arrêté dans la nuit de vendredi à samedi, sera jugé en Libye, malgré le mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI), a annoncé dimanche le vice-président et porte-parole du Conseil national de transition (CNT), Abdelhafidh Ghoga.
La capture du fils le plus connu de Mouammar Kadhafi a été annoncée samedi matin par les médias libyens et par le ministre de la Justice du gouvernement provisoire. La télévision libyenne a diffusé une image le montrant en détention.
Recherché pour crimes contre l'humanité par la Cour Pénale Internationale (CPI), Saïf al Islam Kadhafi, a affirmé, via des intermédiaires, qu'il était innocent, a déclaré Luis Moreno Ocampo, le procureur de la CPI.
Craignant de finir comme son père, Saïf al Islam Kadhafi, recherché pour crimes contre l'humanité par la Cour Internationale Pénale (CPI), aurait fuit au Niger. Il négocierait informellement avec la juridiction les conditions de sa reddition.
Depuis le 23 août, date de sa dernière apparition publique, on était sans nouvelle de Seif al-Islam. On le disait en fuite vers le Niger - jusqu'à l'annonce de sa capture samedi. Il fut, pendant longtemps, le porte-parole officieux du régime de Mouammar Kadhafi.
Le Sud-Soudan est officiellement devenu indépendant du Soudan samedi. Le nouveau pays compte 8,5 millions d'habitants. Le risque d'un conflit immédiat avec le Nord semble pour l'instant écarté.
Répondant aux critiques russes, le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé en visite à Moscou vendredi, a affirmé que les livraisons françaises d'armes en Libye ne constituaient par une violation des résolutions de l'Onu.
La Russie demande des explications à la France sur les livraisons d'armes effectuées aux rebelles libyens. Elle estime qu'elles pourraient constituer une violation grave de la résolution 1970 du Conseil de sécurité de l'ONU, qui autorise l'intervention contre Kadhafi.
L'armée française a procédé en Libye à des largages d'armes légères et de munitions, a admis mercredi l'état-major, confirmant des informations de presse. Objectif : permettre aux rebelles d'avancer vers Tripoli.
Selon Le Figaro de mercredi, la France a procédé ces dernières semaines à des parachutages d'armes pour aider les rebelles libyens dans la région du Djebel Nafusa, au sud de Tripoli.
Un mandat d'arrêt international a été émis contre le dirigeant libyen, accusé de "crimes contre l'humanité contre le peuple libyen". La CPI a annoncé sa décision ce lundi. Egalement réclamés par la CPI : son fils Seif Al-Islam, et le chef des services de renseignements libyens, Abdallah Al-Senoussi.
Alors que l'indépendance effective du Sud approche (elle aura lieu le 9 juillet), les violences se multiplient et laissent craindre une nouvelle guerre. L'Onu parle de 1.500 morts depuis le début de l'année. Le point de la situation avec TF1 News.
Décodage - Une procédure contre le dirigeant libyen devant la Cour pénale internationale sera très longue. Surtout, s'il reste en place à Tripoli, il pourrait se retrouver une situation analogue à celle de son homologue soudanais Omar el-Béchir, dont le mandat d'arrêt ne peut être appliqué aussi longtemps qu'il ne se rend pas dans un pays lié à l'institution.
Sous le coup d'un mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale, Omar el-Béchir assiste au sommet de la Ligue arabe, en présence du secrétaire général des Nations unies.