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Ils ont manifesté vendredi pour protester contre une dégradation de leurs conditions de travail, une recrudescence de la violence et la suppression de postes.
Les enseignants sont mobilisés pour dénoncer la baisse des moyens de l'éducation, au lendemain des grèves dans les crèches. Le Snes-FSU annonce 50% de grévistes dans les collèges et lycées ; le ministère, moins de 15%.
La PJ dénonce des collusions qui éclaireraient les récents dossiers économico-judiciaires tel que le rachat de Fortis par BNP Paribas. Une enquête est en cours.
A peine nommée garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie va faire face à une fronde de la magistrature après la mutation forcée d'un procureur.
A peine nommée garde des Sceaux, Michèle Alliot-Marie va faire face à une fronde de la magistrature après la mutation forcée d'un procureur.
Les magistrats dénoncent "l'incohérence des politiques pénales" et demandent des "excuses publiques" à la ministre de la Justice.
L'enquête administrative conduite après le suicide d'un adolescent à la prison de Metz-Queuleu n'a mis en évidence aucune faute dans la procédure d'incarcération.
Les deux syndicats de magistrats ont dénoncé vendredi le "mépris" de la gardes Sceaux à leur égard et une politique de réaction "au coup par coup", "incohérente".
Une justice "au bord de l'étranglement" et en "cessation de paiement", des réformes en "avalanche", des juges débordés... Des magistrats de tous horizons ont témoigné mercredi de leur quotidien devant la commission d'Outreau.
Le président de la commission d'enquête parlementaire sur Outreau, André Vallini, a répondu mardi aux multiples attaques de la magistrature contre ses méthodes de travail. "Au lieu de redouter notre travail, les magistrats devraient s'en réjouir", a-t-il notamment déclaré.
Les magistrats, qui manifestaient pour la deuxième fois à Paris, ont refusé de rencontrer hier après-midi les deux conseillers juridiques de Lionel Jospin. Ils souhaitaient être reçus en personne par le Premier ministre. Les magistrats réclament une remise à plat du système judiciaire.
Cinq cents magistrats sont descendus dans la rue vendredi matin pour protester contre le manque de moyens de la justice, point d'orgue d'une grogne qui dure depuis des mois.
Fait exceptionnel, des magistrats manifestent ce matin devant la Chancellerie pour dénoncer le manque de moyens et l’impréparation de la loi sur la présomption d’innocence en vigueur depuis le 1er janvier.
La journée de lundi a été marqué par des manifestations et des grèves de magistrats et de greffiers des tribunaux d’instance et de grande instance pour protester contre l’insuffisance des moyens mis à leur disposition pour appliquer les dernières réformes de la justice.