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Et si l'ivoirien Firmin Mahé, tué le 13 mai 2005 par des militaires français, n'était pas le bandit "coupeur de route" recherché par l'armée ? Dans un entretien accordé à tf1.fr, l'avocat de sa famille, maître Fabien Ndoumou, dénonce une erreur sur la personne, parle de "tortures" avant la mort, et s'inquiète de l'impartialité de la justice française.
A mesure que l'enquête sur l'affaire Firmin Mahé avance, des doutes apparaissent sur la véritable identité de ce civil ivoirien mort étouffé par des militaires français. Michèle Alliot-Marie a déclaré mercredi n'avoir "aucune information" sur cette éventuelle confusion entre deux Mahé, précisant : "il y a une enquête, qui dira ce qu'il en est".
Le général Henri Poncet aurait déclaré mardi lors de son audition devant la juge d'instruction qu'il "assume" avoir couvert le meurtre de Firmin Mahé en Côte d'Ivoire en mai 2005. Mais il dément avoir donné un ordre, même implicite.