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La France aurait payé une rançon pour la libération d'Ingrid Betancourt alors aux mains des Farc, selon la chaîne de télévision colombienne RCN.
Paris, Marseille, Nice, Avignon, Bordeaux : en tout, quinze villes françaises participent ce dimanche aux "marches blanches" en faveur d'Ingrid Betancourt.
Un médecin des Farc arrêté par la police colombienne a donné des détails sur les conditions de détention de l'otage franco-colombienne.
Le président du Venezuela, qui s'est entretenu par téléphone mercredi avec son homologue français, se dit prêt "à aller, avec Sarkozy, chercher Ingrid".
Alors que la mission humanitaire est à Bogota, les Farc ont exclu jeudi soir toute libération unilatérale et réclament un échange de prisonniers.
Le Falcon 50, avec à son bord plusieurs émissaires, est arrivé jeudi matin à Bogota. Les Farc restent muettes après l'appel de Nicolas Sarkozy.
Une délégation restreinte est partie mercredi de Paris pour "prendre contact" avec les Farc. Ceux-ci n'ont pas répondu à l'appel de Nicolas Sarkozy.
Selon une source proche du dossier, elle devrait partir de France mercredi ou jeudi. Une réunion de crise était prévue ce matin à l'Elysée.
Alors qu'Ingrid Betancourt serait en grève de la faim, le président, qui a lancé un appel au n°1 des Farc mardi, a décidé d'envoyer "sans délai" une "mission humanitaire".
Alors que la Franco-Colombienne aurait entamé une grève de la faim le 23 février, date anniversaire de sa prise d'otage il y a six ans, le président s'est adressé mardi au chef des Farc.