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Reconnu coupable d'avoir tué l'homme qui l'hébergeait, puis d'avoir tenté de brûler le cadavre et d'en jeter une partie dans un lac, en 2007 à Marcoussis, l'accusé écope de vingt ans de réclusion criminelle.
Un gendarme a tiré à 3 ou 4 reprises avec son arme de service sur une voiture en fuite qui venait de renverser son collègue vendredi en milieu de soirée à Marcoussis (Essonne).
Ils ont été blessés dans l'explosion d'origine indéterminée d'un pavillon en feu. Le feu n'est lui toujours pas éteint.
Dans un discours à la Nation, le président ivoirien a confirmé Seydou Diarra comme 1er ministre et accepté l'esprit des accords de Marcoussis comme "base de travail". Les rebelles souhaitent qu'il applique l'accord "à la lettre".
Les acteurs de la conférence de Marcoussis se disent soulagés de la signature d'un accord. Mais la prudence prévaut. L'impunité des criminels, notamment, inquiète le président de la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme rencontré par tf1.fr.