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Le 9 septembre 2001, le commandant Massoud était assassiné par des terroristes liés à Al-Qaïda. Dix ans après, même si lui-même est toujours vénéré, son projet d'un Afghanistan libre, uni et souverain est un lointain souvenir.
L'Afghanistan est une république islamique d'Asie centrale, théâtre jusque dans son histoire récente de conflits meurtriers.
La veuve d'un des assassins du commandant Massoud, considérée comme une islamiste radicale, figure parmi les personnes arrêtées jeudi à Bruxelles.
Selon un porte-parole du ministère de la Défense, des coups de feu ont été tirés ce qui a provoqué un mouvement de panique dans la foule.
Le candidat à l'investiture socialiste pour 2007 a jugé "justifié le succès" jeudi de Ségolène Royal, lors d'une interview à La Croix-radio.
Selon un sondage pour LCI/RTL/Le Figaro, le président de l'UMP remporterait le 1er tour de l'élection présidentielle quel que soit le cas de figure.
Cinq islamistes ont été condamnés mardi à Paris à des peines allant de 2 à 7 ans d'emprisonnement. Certains ont été reconnus coupables d'avoir apporté un soutien logistique au départ en Afghanistan des assassins du commandant Massoud.
Une note des renseignements militaires américains affirme que le commandant afghan avait une "connaissance limitée" des plans d'Al-Qaïda.
Le 9 septembre marque le premier anniversaire de l'assassinat du commandant Massoud, le légendaire dernier chef de la résistance afghane. Le gouvernement Karzaï a organisé des commémorations et décrété férié, désormais, ce "Jour des martyrs".
L'assassinat, deux jours avant l'attaque terroriste du 11 septembre, du chef de la résistance afghane Ahmad Shah Massoud, est considéré comme le signal de départ pour l'internationale terroriste d'Oussama ben Laden. Récit.
Depuis que les troupes de l'Alliance du nord sont entrées dans Kaboul, le concert de nations met en garde leurs chefs contre tout débordement de violences. Tous s'accordent à dire que cette coalition "minoritaire" ne peut gouverner seule l'Afghanistan. Mais sait-on seulement qui sont ces hommes entrés dans la capitale ?
La force politico-militaire du commandant Massoud est le principal allié, sur le territoire afghan, de la coalition antiterroriste menée par les Etats-Unis. Si l'histoire de sa naissance est connue, les informations circulant sur ce gouvernement siégeant encore à l'ONU sont souvent justes, mais parfois approximatives.
Fahim Dashty est l'un des deux seuls survivants de l'attentat-suicide qui a coûté la vie au commandant Massoud, le 9 septembre dernier. Transporté à Paris pour y soigner ses blessures, il a raconté les derniers moments du "Lion du Panjshir".
Alors que, dans un premier temps, l'Alliance du nord semblait avoir l'assentiment des chancelleries et des opinions occidentales, sa réputation ne cesse de se dégrader. Entre intox et realpolitik, les héritiers du commandant Massoud sont peu à peu marginalisés. Pour quelle étrange raison ?
Assemblage d'ethnies minoritaires ou gouvernement d'union nationale ? L'Alliance du nord, naguère dirigée par le commandant Massoud, est l'unique force afghane de résistance aux taliban. Retour sur l'histoire d'un gouvernement déchu, toujours représenté à l'ONU, qui ne retrouvera pourtant jamais seul le pouvoir.
Ahmad Shah Massoud était le chef incontesté de la résistance afghane, le commandant militaire et le leader politique de l'Afghanistan qui refusait la terreur des taliban. Portrait d'un ancien étudiant en génie civil devenu, par la grâce de son charisme, le "Lion du Panjshir".
L'ambassade du gouvernement afghan en exil à Douchanbé a confirmé ce matin la mort du commandant Massoud, chef militaire de l'opposition anti-taliban, grièvement blessé dans un attentat il y a une semaine.
Quoi de commun entre les attentats contre New York et Washington, et la tentative d’assassinat contre le commandant Massoud ? Pour divers spécialistes de l’Afghanistan, les deux faits sont liés. Selon Michael Barry, en visant Massoud, les auteurs des attentats voulaient gêner par avance une riposte occidentale.
Les partisans du commandant Massoud démentent formellement les rumeurs selon lesquelles il aurait trouvé la mort. Ils confirment en revanche qu’il a été victime d’un attentat-suicide, perpétré par deux mystérieux journalistes arabes. Mais des sources diplomatiques multiples font toujours état de son décès.
Lors d'une conférence de presse, mercredi matin, le commandant Massoud a précisé les motifs de son voyage historique. Au milieu de la foule de journalistes, quelques indéfectibles soutiens sont venus savourer l'étrange présence de ce personnage charismatique, sous la bruine parisienne. Reportage.