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Arrêté à Nîmes (Gard), l'homme originaire de la métropole lilloise (Nord), qui souffre de troubles psychologiques, a adressé plusieurs lettres de menace accompagnées de lames de cutter au Premier ministre François Fillon.
Excédé par la polémique sur le remboursement par Matignon de ses salaires à l'Université de Paris-VII, le philosophe a annoncé dimanche soir qu'il allait poursuivre en diffamation tous ceux qui prétendent qu'il occupe un "emploi fictif".
Le philosophe a déclaré samedi que son travail auprès des services du Premier ministre n'avait "rien à voir avec un emploi fictif". Ce qui légitime selon lui le remboursement par l'Etat de ses salaires versés pour des cours universitaires qu'il n'a jamais donné.
Les salaires perçus par le philosophe et ancien ministre seront remboursés à l'université Paris-Diderot (Paris-7), en raison des cours qu'il n'a pas assurés en 2010-2011. Toutefois, c'est l'Etat et non le philosphe qui va régler l'ardoise.
Niant avoir été convoqué par l'université Paris-VII pour s'expliquer sur les cours de philosophie qu'il est censé y assurer, comme l'affirme le Canard Enchaîné, Luc Ferry a en revanche annoncé avoir été reçu mercredi matin par le directeur de cabinet de François Fillon.
La plupart des ministres et secrétaires d'Etat étaient attendus jeudi matin chez François Fillon pour un séminaire gouvernemental, le 9e depuis l'élection de Nicolas Sarkozy. Le but : communiquer sur le bilan et tracer les "lignes de force" de la dernière année du quinquennat.
C'était une demande de Matignon après l'affaire Woerth/Bettencourt. Depuis jeudi, on peut consulter sur www.gouvernement.fr les "déclarations d'intérêts" du gouvernement : les biens "dont la valeur est susceptible d'être directement influencée par des décisions du gouvernement".
Selon LeMonde.fr, le cabinet de François Fillon affirme avoir suspendu les autorisations d'exportations de matériel de guerre vers l'Egypte. Cette instruction aurait été donnée lors d'une réunion le 27 janvier.
Le patron de la Société des courses de Compiègne (Oise) a démenti samedi avoir bénéficié d'un traitement de faveur pour la vente par l'Etat de l'hippodrome de la ville, une affaire qui implique l'ancien ministre Eric Woerth.
Nouveau coup d'éclat du collectif Jeudi Noir : après la place des Vosges, les militants ont investi un immeuble vide avenue Matignon, à deux pas du palais de l'Elysée. Leur but : dénoncer l'indifférence du gouvernement face à la crise du logement. Visite et réactions face au blocage policier.
Les services de François Fillon ont confirmé mercredi l'existence d'une "réunion informelle" en mars 2010 au sujet de la vente par l'Etat de l'hippodrome de Compiègne. Les ministères du Budget et de l'Agriculture se sont alors mis d'accord seuls, affirme Matignon.
"Matignon a tranché" dans la cession de l'hippodrome de Compiègne, affirme l'ex ministre dans Le Figaro, assurant que la décision a été prise lors d'une réunion informelle en mars dernier en présence de représentants de Bercy et de l'Agriculture.
Alors que le retour du froid est prévu en milieu de semaine et que la gestion de la tempête de neige de la semaine dernière a fait polémique, le Premier ministre, qui avait mis en cause l'exactitude des prévisions de Météo-France, préside mardi une réunion sur les mesures en cas de fortes intempéries.
Semaine hautement politique dans votre émission "C'est votre actu" ! Après l'intervention télévisée du Président, le nouveau gouvernement de François Fillon s'est réuni pour le premier conseil des ministres. Christophe Moulin et ses journalistes, Amandine Atalaya et Guillaume Deblé répondent à vos questions.
Voulant rassurer ses administrés sur sa capacité à faire deux choses à la fois, Alain Juppé, le maire UMP de Bordeaux, a annoncé implicitement samedi son entrée au gouvernement.
Le président a ouvert samedi en fin de matinée les consultations en vue du remaniement du gouvernement prévu lundi, en recevant François Fillon. Selon le Figaro, le chef de l'Etat devait rencontrer Jean-Louis Borloo dans l'après-midi.
Claude Guéant à Matignon, la salle de presse de l'Elysée fermée...L'heure du remaniement, pressenti pour lundi, approche. Nicolas Sarkozy a rencontré samedi matin François Fillon et devait rencontrer samedi après-midi Jean-Louis Borloo.
Le challenger de François Fillon pour Matignon qui, selon des sources parlementaires, avait confié mardi qu'il ne serait pas nommé Premier ministre, a démenti mercredi ces dires, assurant qu'"aucun d'entre nous n'a la moindre information".
La réforme des retraites validée par les Sages, Nicolas Sarkozy peut désormais la promulguer, ce qui pourrait être fait mercredi. Il présidera ensuite le G20. Et devrait ensuite s'attaquer pour de bon au remaniement. Pour l'heure, on s'oriente toujours vers un maintien de François Fillon.
Lundi 8 novembre, Frédéric Mitterrand s'est assis sur le fauteuil du "OUI/NON" de Michel Field. En pleine période de remaniement, le ministre de la Culture et de la Communication nous livre ses aspirations : "j'ai commencé beaucoup de choses, ça commence à se voir, j'aimerais que cela continue..."