Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Le Mediator a "probablement" causé 3.100 hospitalisations et au moins 1.300 morts entre 1976 et 2009 en France, selon une étude sur la mortalité attribuable à ce médicament, la première publiée jeudi dans une revue scientifique internationale.
Malgré les demandes des avocats du groupe Servier, qui réclamaient une nouvelle audience de procédure, la date du procès a été maintenue. Ce dont se félicitent les avocats des victimes, qui se battent pour un procès rapide, avec en toile de fond la question des indemnisations.
L'audience qui se déroule ce lundi devant le tribunal correctionnel de Nanterre, saisi de citations directes dans l'affaire du Mediator pour des faits de "tromperie aggravée", vise essentiellement à déterminer le déroulé du procès. Avec déjà des divergences entre les parties civiles...
Le cas du Pr Alexandre illustre-t-il les dérives des relations entre laboratoires pharmaceutiques et autorités de contrôle ? Selon Le Figaro, il a perçu plus d'un million d'euros de Servier comme consultant après avoir été responsable de l'Agence du médicament.
Comment empêcher une réédition d'un scandale comme celui du Mediator ? L'Afssaps, très critiquée pour sa passivité face aux laboratoires Servier, va disparaître, remplacée par une nouvelle instance de contrôle.
La Cour de cassation a décidé mercredi de ne pas regrouper toutes les procédures en cours sur le Mediator en une même instruction menée à Paris. Ce sera le 1er procès pour "tromperie aggravée" contre Servier.
La Cour de cassation dira mercredi après-midi si elle ordonne le regroupement des procédures en cours sur le Mediator en une même instruction menée à Paris. Une telle décision entraînerait l'annulation du premier procès pénal prévu en mai à Nanterre.
Après une tentative avortée au printemps, les avocats de Jacques Servier ont à nouveau demandé, mercredi, à la Cour de cassation de regrouper à Paris les procédures sur le Mediator. Le parquet général si est opposé. Réponse des juges le 14 décembre.
Après une tentative avortée au printemps, les avocats de Jacques Servier vont à nouveau demander à la Cour de cassation, mercredi, de regrouper à Paris les procédures sur le Mediator. Objectif : échapper à un procès en mai à Nanterre.
Il ne s'agit pas cette fois du scandale du Mediator... mais de l'affaire Protelos, du nom d'un autre médicament du laboratoire. Le groupe Servier poursuit en diffamation le quotidien Libération et le député PS Gérard Bapt.
La Cour de cassation a décidé jeudi de suspendre jusqu'en décembre l'instruction en cours à Paris sur le Mediator dans l'attente que soit réglée une nouvelle demande de regroupement dans la capitale des différents volets de ce scandale sanitaire.
Les laboratoires Servier ont démenti mercredi avoir su depuis plus de 40 ans que le Mediator, présenté comme un antidiabétique, était avant tout un coupe-faim.
L'agence du médicament, l'Afssaps, a adressé une mise en garde vendredi aux professionnels de santé pour qu'ils restreignent l'emploi du Protelos, un médicament anti-ostéoporose.
Déclarée indésirable au Parlement, Corinne Moizan, qui y représentait jusqu'alors les intérêts du laboratoire pharmaceutique, s'insurge contre cette mesure. Et donne les noms de parlementaires avec qui elle affirme être en contact.
Le premier procès au pénal des laboratoires Servier et de leur fondateur Jacques Servier dans l'affaire du Mediator débutera le 14 mai 2012.
Selon des écoutes téléphoniques, dont le contenu est rapporté par le JDD, les laboratoires mis en examen dans le dossier du Mediator, ont voulu déplacer leurs instances de décision vers les Pays-Bas.
Le président-fondateur des laboratoires Servier a été mis en examen mercredi. Il est placé sous contrôle judiciaire. Cinq personnes morales sont également mises en examen.
Manque de transparence, "anomalies coûteuses" : en plein scandale Mediator, la Cour des Comptes pointe des dérives dans la fixation des prix et des taux de remboursement des médicaments. Et elle souligne que le "trou" record de la Sécu (près de 30 milliards) n'est pas seulement dû à la crise.
L'assurance maladie demande aux juges d'instruction chargés de l'enquête sur le Mediator d'imposer à Servier de verser 255 millions d'euros en garantie de futurs dédommagements que pourrait être condamné à verser le laboratoire, a déclaré mercredi son avocat.
L'association de victimes du Mediator et de l'Isomeride Aaavam va déposer "un peu plus de mille plaintes, d'ici à huit jours" contre les laboratoires Servier, a-t-elle annoncé mercredi. Son président, Georges-Alexandre Imbert, explique sur LCI cette démarche.