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L'association de consommateurs UFC-Que Choisir demande un élargissement de la distribution des médicaments vendus sans ordonnance aux parapharmacies et grandes surfaces, "sous la surveillance directe d'un pharmacien diplômé".
Une étude préliminaire conduite par des médecins français a montré l'efficacité d'un relaxant musculaire, s'il est pris à de fortes doses, pour lutter contre la dépendance à l'alcool.
Une étude estime que le médicament l'Aricept, très utilisé pour traiter des formes modérées de démence dont Alzheimer, s'est révélé efficace pour mettre un frein à cette maladie à un stade plus avancé.
Selon une étude américaine, la prise de médicaments couramment prescrits pour dormir, comme le témazepam, le zolpidem, ou divers barbituriques et sédatifs antihistaminiques, est associée à un risque 4,6 fois plus élevé de mourir prématurément.
Malgré une tendance à la baisse ces dix dernières années, la France reste l'un des plus gros consommateurs d'Europe. Les conséquences de cet abus ? Un développement des résistances bactériennes.
La baisse de remboursement des médicaments à vignette bleue entre en vigueur dès le début de la semaine. Désormais, l'assurance maladie diminuera de 35% à 30% son taux de remboursement.
Même si la France consomme moins de médicaments, elle n'en reste pas moins la championne des dépenses de santé dans ce domaine, selon une étude de l'Assurance maladie.
Selon la pharmacie, et selon leur présentation (en accès libre ou derrière le comptoir), les médicaments vendus sans ordonnance pourront voir leur prix plus que doubler d'une pharmacie à l'autre. Le point avec le dernier panel de l'Observatoire des prix des médicaments.
En septembre, dans son projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2011, le gouvernement avait évoqué une baisse de remboursement de 35% à 30% pour les médicaments à vignettes bleues. Un décret pourrait abaisser encore ce seuil à 25%. Des associations dénoncent.
Les antibiotiques sont de moins en moins efficaces, des bactéries résistantes font leur apparition et le milieu médical s'inquiète. Caroline Bayle a enquêté sur cette menace médicale : elle est l'invitée de Romain Hussenot cette semaine.
Soins ou médicaments de plus en plus chers, de moins en moins remboursés : face à cette situation, les Français sont de plus en plus nombreux à reporter certains soins, ou à y renoncer. Premiers touchés : les jeunes.
Un enfant aurait apporté ces médicaments à son école et les aurait distribués comme si c'étaient des bonbons. Si certains petits ont été hospitalisés, leur état n'est pas préoccupant.
Le gouvernement envisage plus de 2,5 milliards d'économies pour limiter à 12 milliards le déficit de la branche maladie en 2011. Labos et hôpitaux seront mis à contribution. Les assurés aussi...
Selon une étude australienne, les parents administrent trop de médicaments vendus sans ordonnance à leurs enfants, et sous-estiment leur nocivité.
L'utilité médicale de ces produits pourrait devenir LE critère justifiant ou non son remboursement. Une expérience en ce sens est en cours, à la demande des mutuelles.
Les essais cliniques n'ont pas bonne réputation. Or, sans eux, pas de mise sur le marché de nouveaux médicaments. Une campagne lancée ce mardi s'efforce de dissiper l'odeur de soufre qui les entoure pour susciter les vocations.
La réflexion du ministère de la Santé ne concerne que les médicaments non remboursables, vendus sans prescription médicale obligatoire, avance jeudi Le Figaro.
Le groupe de distribution avait lancé des spots publicitaires pour réclamer le droit de commercialiser des produits non remboursés dans ses parapharmacies. Au grand dam des pharmaciens. Le tribunal de Colmar les a entendus.
Un responsable européen lance un cri d'alarme : le nombre de médicaments contrefaits qui circulent en Europe "dépasse les pires craintes".
Le groupe de distribution a lancé la diffusion de nouveaux spots publicitaires pour réclamer le droit de commercialiser des produits non remboursés dans ses parapharmacies. Au grand dam des pharmaciens.