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Selon deux sites de l'opposition, les deux chefs de l'opposition réformatrice iranienne, ainsi que leurs épouses, ont été arrêtés et transférés dans une prison de Téhéran. Les autorités iraniennes démentent, selon une agence de presse non-officielle.
A la veille du Nouvel An iranien, Amir Jahanchahi lance un appel pour fédérer l'opposition et créer un leadership en exil. A Téhéran, les autorités ont quant à elles marqué des points en arrivant à contenir les dernières manifestations.
Depuis la réélection du président Mahmoud Ahmadinejad, l'Iran traverse une crise sans précédent. Osant défier le régime, les manifestations se multiplient pour réclamer la démocratie. La répression s'intensifie.
Selon une agence de presse officielle, les deux chefs de l'opposition auraient pris la fuite. Un site internet contestataire réfute cette version et assure qu'ils y ont été emmenés de force par les autorités.
Les opposants au président iranien ont profité de la "Journée des étudiants" pour demander une nouvelle fois sa démission. Comme prévu ou presque, la police a utilisé la force pour les disperser.
Des appels à descendre dans les rues ont été lancés par l'opposition réformatrice à l'occasion d'une manifestation officielle, la journée nationale de l'étudiant. La présence policière a été renforcée.
Le président radical a été confirmé lundi par le "guide suprême" de la Révolution iranienne, l'ayatollah Ali Khamenei. La cérémonie a été boycottée par deux anciens présidents de la République islamique, Akbar Hachémi Rafsandjani et Mohammad Khatami.
La police a dispersé la cérémonie à laquelle participait le candidat réformateur dans un cimetière de Téhéran en l'hommage des victimes de la répression.
Le régime en place tente de juguler l'oppostion en alternant petite concessions sur le recompte des votes de la présidentielle et blocage des communications.
Les journalistes ayant été assignés à résidence, les informations passent au compte-gouttes. Mais la contestation des partisans de Moussavi ne faiblit pas.
Après la manifestation meurtrière d'hier, les partisans de l'opposition et ceux du président sortant entendent défiler au même endroit cet après-midi.
Bravant l'interdiction du régime, les partisans de Moussavi, le candidat réformateur, ont défilé en force lundi à Téhéran.
Bravant l'interdiction du régime, les partisans de Moussavi, le candidat réformateur, ont défilé en force lundi à Téhéran.
La fermeture des bureaux de vote a été repoussée de plusieurs heures pour permettre aux nombreux Iraniens voulant voter de pouvoir le faire.
Les Iraniens votent aujourd'hui pour le premier tour de la présidentielle, transformée de fait en référendum en faveur ou non du président sortant.