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Comment sauver des millions d'enfants dans le monde ? La réponse est simple : en les vaccinant. Trop de pays pauvres ne peuvent toujours pas se permettre de mettre sur pied des campagnes nationales de vaccination. Le coût humain... mais aussi économique, est pour eux catastrophique.
Face à une épidémie de méningite à l'université catholique de Lile, les étudiants sont invités à se faire vacciner. 20.000 sont concernés.
Un de ses camarades est hospitalisé suite à des maux de têtes, sans que l'on sache s'il s'agit aussi d'un cas de méningite. Les deux jeunes hommes sont élèves à l'école des Gobelins de Noisy-le-Grand.
Lundi dernier, un garçon d'un an était également décédé d'une infection invasive à méningocoques dans le canton de Dieppe.
La petite fille est morte "suite à une probable infection à méningocoque", a annoncé dimanche la préfecture de Seine-Saint-Denis.
Le troisième étudiant touché par la méningite était dans un état stable et hors de danger, vendredi.
Détectés chez des étudiants en médecine et pharmacie fin mars, l'un des cas s'est avéré mortel.
Le gouvernement nigérian a porté plainte contre le groupe pharmaceutique américain pour des essais d'un médicament responsable de la mort de nombreux enfants.
80.000 jeunes doivent être vaccinés à titre préventif d'ici le 14 avril dans la Haute-Vienne, après plusieurs cas mortels.
Alors que les méningites sont presque deux fois plus fréquentes dans le département de Seine-Maritime que la moyenne nationale, le ministère de la Santé lance la contre-attaque sanitaire. Une campagne de vaccination sans précédent en France débute ce lundi. Durée prévue : deux ans.
A la suite de la découverte de trois cas de méningite C à Migennes, plus de 2.000 enfants et adolescent vont être vaccinés d'ici à la mi-avril. Objectif : "interrompre la circulation de la souche".
Confrontée à la persistance de cas de méningites depuis trois ans, la préfecture de Seine-Maritime a annoncé un plan de lutte contre les infections invasives à méningocoque. Au programme : recherches et vaccinations de masse.
Le député-maire de Drancy déplore qu'un cas de méningite chez une écolière n'ait été révélé que quatre jours après le diagnostic. Selon lui, ce délai a mis en danger les autres élèves de l'école. Préfecture et rectorat rejettent les accusations.
Un cas de méningite à méningocoque a été signalé chez un garçon de 3 ans dans une école maternelle de Bourg-les-Valences. La préfecture précise que l'état de santé du petit garçon hospitalisé s'améliore.
Les personnes ayant fréquenté la boîte de nuit L'enfer samedi dernier sont invitées à consulter un médecin. 14 cas de méningite ont été déclarés en France depuis fin octobre.