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Stéphane Richard, patron de France Télécom, demande que la mort d'un salarié du groupe, qui s'était immolé par le feu à Mérignac, soit reconnu "sans attendre" comme un "accident de service".
Selon une information de Mediapart confirmée par la direction de France Télécom, le salarié du groupe qui s'est immolé par le feu avait adressé un courrier à sa direction en septembre 2009 dans lequel il écrivait : "le suicide reste comme étant LA SOLUTION!"
Stéphane Richard, patron de France Télécom, n'exclut pas de considérer ce drame comme un accident du travail si l'enquête interne démontrait "une quelconque forme de responsabilité de l'entreprise".
Venue sur place après le suicide mardi matin d'un salarié de 57 ans s'étant immolé par le feu sur le parking de son agence à Mérignac, la directrice exécutive d'Orange France a promis une enquête pour faire "toute la lumière". "Le suicide est lié au travail", selon l'un de ses fils.
Un homme qui a découvert ce pactole dans son jardin en Gironde a permis à la police de faire le lien avec un meurtre non élucidé.
A Mérignac, un retraité de 66 ans soupçonné d'attirer des enfants chez lui avec des dessins animés et des bonbons a été interpellé et écroué. Il avait déjà été condamné par deux fois pour des faits similaires.
Entre 1 000 et 3.000 personnes ont défilé samedi à Bordeaux pour soutenir les salariés du site de Mérignac de la Sogerma, filiale du groupe EADS menacée de fermeture.
Tandis que les salariés de la Sogerma ont manifesté mercredi matin à Paris contre le projet de fermeture de leur entreprise à Mérignac, le Premier ministre doit recevoir Noël Forgeard, co-président d'EADS, et son actionnaire Arnaud Lagardère.
Le président du groupe, Noël Forgeard, va se donner du temps au sujet de la fermeture, annoncée le 12 mai, du site Sogerma de Mérignac en Gironde. Les élus locaux y voient un premier pas.
Le président du groupe, Noël Forgeard, va se donner du temps au sujet de la fermeture, annoncée le 12 mai, du site Sogerma de Mérignac en Gironde. Les élus locaux y voient un premier pas.
Quelque 200 salariés du site de la Sogerma qui avaient envahi lundi en fin de matinée les pistes de l'aéroport de Mérignac pour protester contre l'annonce de la fermeture de leur entreprise, ont quitté les lieux dans le calme peu après 13 heures.