Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
En 2004, un jeune homme s'était pendu à la maison d'arrêt de Metz-Queuleu. Sa famille vient d'obtenir réparation : l'Etat a été condamné pour faute par le juge administratif.
Après la panne d'électricité qui a touché leur prison ce week-end, ils ont été transférés sans incident vers différents établissements du grand Sud-Ouest.
Une panne de courant a touché dimanche le centre pénitentiaire de Mont-de-Marsan, obligeant à transférer les 90 détenus vers différentes prisons.
Un détenu, qui purgeait depuis 1996 une peine de 30 ans de réclusion, s'est pendu vendredi dans sa cellule de la maison d'arrêt d'Ensisheim, dans le Haut-Rhin.
Alors que les cas de suicide augmentent dans les prisons françaises, surpeuplées, la Cour européenne des droits de l'Homme condamne la France pour la mort d'un détenu.
L'enquête administrative conduite après le suicide d'un adolescent à la prison de Metz-Queuleu n'a mis en évidence aucune faute dans la procédure d'incarcération.
Désormais, tout mineur sur le point d'être placé en détention devra être présenté à un magistrat du parquet et une "grille d'évaluation des risques suicidaires" va être élaborée.
Au lendemain de la mort par pendaison d'un adolescent de 16 ans, la ministre de la Justice va devoir calmer la grogne qui monte dans les prisons.
Le détenu, âgé de 16 ans, purgeait une peine de 6 mois pour trafic de stupéfiants. C'est le quatrième suicide dans cette prison depuis le début de l'année.