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Dans un entretien à Paris Match, Eric Meillan, ex-chef de la police des polices parisienne mise en cause dans une affaire d'enquête truquée, nie s'être rendu coupable de la moindre faute déontologique.
Mis en cause par la "police des polices" dans un trafic présumé de titres de séjour, puis innocentés, des fonctionnaires qui ont vu leur carrière et leur vie personnelle brisée racontent leurs angoisses et leur traumatisme. L'IGS est désormais soupçonnée de manipulation dans cette affaire.
Après Claude Guéant jeudi, le préfet de police de Paris Michel Gaudin a, à son tour réfuté vendredi les "allégations" le concernant sur des soupçons de manipulation au sein de la "police des police" pour écarter en 2007 des fonctionnaires jugés trop à gauche. Décryptage.
Le préfet de police de Paris réfute les "allégations" le "mettant en cause" contenues dans l'article publié mercredi par Le Monde sur des soupçons de manipulation au sein de la "police des police" pour écarter des fonctionnaires jugés trop à gauche.
Michel Gaudin s'est fait dérober samedi son smartphone, par des pickpockets alors qu'il s'apprêtait à prendre un train gare de Lyon, dans le XIIe arrondissement.
Alors que leur nombre était en baisse ces dernières années, les cambriolages repartent à la hausse à Paris et dans la petite couronne. Après une première série de mesures prises en avril par les services de police, un nouveau plan plus musclé de lutte contre les cambriolages va être mis en place.
Le projet de réaménagement des berges est cher à Bertrand Delanoë. Mais sa réalisation pose de grandes difficultés. Les Parisiens sont invités à donner leur avis sur l'enquête publique à partir de ce lundi en mairie.
La réforme de la garde à vue, rendue applicable dès ce week-end par décision de la Cour de cassation, entraîne un vaste remue-ménage chez les policiers et gendarmes. A Paris, une hotline a été mise sur pied dans l'urgence. Du côté des avocats aussi, c'est le branle-bas de combat.
La police soupçonne un seul groupe d'être responsable de 60% des vols dans le métro parisien sur les 9 premiers mois de l'année, affirme samedi le préfet de Paris Michel Gaudin.
Après avoir rencontré des policiers agressés aux Tarterêts, le président a redit mardi sa "volonté inflexible" de vite mettre en oeuvre les mesures sécuritaires annoncées fin juillet, dont le durcissement des peines pour les délinquants qui s'en prennent aux forces de l'ordre.
Pour expliquer le virage sécuritaire de l'été, le ministre de l'Intérieur, flanqué d'Eric Besson, de Pierre Lellouche et du préfet de Paris, a donné ce lundi une conférence de presse, réaffirmant le message de fermeté du gouvernement. Des expulsions en cas de vols répétés et "mendicité agressive" sont d'ailleurs à l'étude.
Le Conseil de Paris a validé mardi le projet d'aménagement des voies sur berge présenté par Bertrand Delanoë. Devant les élus, Michel Gaudin a fait part de ses réserves quant à l'impact sur la circulation et demandé des "tests en réalité".
Le maire de Paris présente ce mardi officiellement au Conseil de Paris son projet d'aménagement pour les voies sur berge. Cette délibération lancera le coup d'envoi d'une phase plus opérationnelle.
1402 PV par mois pour stationnement gênant, 43 pour circulation dans un couloir de bus : Le Parisien s'est procuré un document émanant, assure-t-il, de la préfecture de police et qui fixe des objectifs de contraventions par catégorie.
Il leur est reproché des "jets de projectiles et dégradations" lors de l'opération annulée de lâcher de billets près du Champs de Mars, qui avait dégénéré mi novembre. Lundi, deux jeunes ont comparu pour "violences".
Il leur est reproché des "violences" lors de l'opération annulée de lâcher de billets près du Champs de Mars, qui avait dégénéré mi novembre. Le parquet a requis six mois de sursis et 120 heures de travail d'intérêt général.
Le jeune de 17 ans, connu de la police, est en garde à vue. Il aurait frappé à la tête un photographe lors des affrontements qui ont suivi l'annulation du lâcher d'argent le 14 novembre à Paris.
Préfecture et organisateur se renvoient toujours la balle après les échauffourrées de samedi près du Champs de Mars suite à l'annulation du lâcher d'argent. Le ministre de l'Intérieur, lui, a tranché.
Au lendemain des incidents près du Champs de Mars après l'annulation d'un lâcher de billets, la préfecture et les organisateurs se renvoient la balle. Les politiques, eux, condamnent d'une voix.
Des débordements ont eu lieu samedi aux abords de la tour Eiffel, à Paris, après l'annulation de dernière minute de l'événement attendu par 7.000 personnes.