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La chaîne privée Imedi a diffusé samedi un faux bulletin d'informations assurant qu'une invasion du pays par les Russes était en cours. La panique s'est vite répandue chez des milliers de personnes.
La crise financière et la sécurité énergétique font passer la crise géorgienne au second plan du sommet UE-Russie qui se tient aujourd'hui à Nice.
La délégation européenne, emmenée par Nicolas Sarkozy, a obtenu lundi à Moscou un calendrier précis. Un accord dont s'est félicité le président géorgien.
Au début de leur entretien à Moscou, le chef de l'Etat a demandé à son homologue russe d'appliquer le plan de paix du 12 août.
Le gouvernement russe aurait demandé à l'une de ses compagnies, Loukoil, de se préparer à réduire les livraisons dès lundi en cas de sanctions de l'UE.
Le chef de l'Etat s'est entretenu par téléphone avec les présidents russe et géorgien, plaidant pour une application de tous les points de l'accord de cessez-le-feu.
Le président russe a mis les Européens en garde mardi sur TF1, après avoir reconnu l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie. Le président géorgien parle d"un coup de force".
La reconnaissance mardi par Moscou de l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie a aussitôt été fermement condamnée par la scène internationale.
Le président russe a reconnu mardi l'indépendance de l'Ossétie du Sud et de l'Abkhazie, disant ne pas craindre une nouvelle Guerre froide avec l'Occident.
Face aux remontrances occidentales, Moscou envisage la rupture des relations avec l'Otan comme possible et de geler certains accords d'entrée dans l'OMC.
A la "demande" de plusieurs pays de l'UE, le président français a convoqué le 1er septembre à Bruxelles un sommet européen sur la crise russo-géorgienne.
Dimanche matin, un train chargé de carburant a explosé près de Gori, la police privilégie l'hypothèse d'une mine placée sur la voie.
Si le président français a "remercié" samedi son homologue d'avoir tenu ses engagements, Paris et Washington demandent un "retrait rapide" de Poti.
Les soldats du Kremlin occupaient toujours samedi la ville stratégique de Poti. Les pays occidentaux estiment que Moscou ne tiendra pas ses promesses.
Nicolas Sarkozy et George W.Bush se sont mis d'accord pour dire que Moscou n'est pas en conformité avec son engagement de se retirer de Géorgie.
La police géorgienne affirme avoir repris le contrôle de Gori. Mais la polémique se poursuit sur le retrait effectif des troupes de l'ensemble du territoire.
Si le président russe a de nouveau promis un retrait, Moscou a bloqué à l'Onu un projet français de résolution sur la Géorgie. Et les tensions pourraient gagner l'Abkhazie.
Ne voyant "aucun signe de retrait" des troupes russes de Géorgie, l'Otan réclame des actes et suspend les réunions du Conseil Otan-Russie. Moscou réagit.
Devant les journalistes, une colonne de blindés s'est mise en route vers la Russie - un mouvement présenté comme la première concrétisation d'un retrait de Géorgie.
Les membres de l'Alliance atlantique sont réunis à Bruxelles pour affirmer leur soutien à la Géorgie. Mais Moscou menace.