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Le chef de file de l'opposition iranienne affirme vendredi que la répression ne parviendrait pas à briser les manifestations antigouvernementales.
Téhéran assure avoir "pratiquement" achevé l'examen des plaintes pour fraude déposées par les candidats battus et n'a constaté "aucune infraction majeure".
Le régime en place tente de juguler l'oppostion en alternant petite concessions sur le recompte des votes de la présidentielle et blocage des communications.
Les journalistes ayant été assignés à résidence, les informations passent au compte-gouttes. Mais la contestation des partisans de Moussavi ne faiblit pas.
Après la manifestation meurtrière d'hier, les partisans de l'opposition et ceux du président sortant entendent défiler au même endroit cet après-midi.
Bravant l'interdiction du régime, les partisans de Moussavi, le candidat réformateur, ont défilé en force lundi à Téhéran.
Bravant l'interdiction du régime, les partisans de Moussavi, le candidat réformateur, ont défilé en force lundi à Téhéran.
Le régime a interdit la manifestation du camp réformateur prévue ce lundi à Téhéran et la parution du journal du candidat battu est suspendue.
Police et pro-Moussavi s'affrontaient dimanche, au lendemain de la victoire controversée de Mahmoud Ahmadinejad.
Après la victoire du président sortant dès le premier tour, des milliers de partisans de son principal opposant manifestent avec virulence dans les rues de capitale.
Alors que le candidat des réformistes dit être "le vainqueur indiscutable" de la présidentielle, des résultats partiels donnent Mahmoud Ahmadinejad largement en tête.