Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Bravant l'interdiction du régime, les partisans de Moussavi, le candidat réformateur, ont défilé en force lundi à Téhéran.
Police et pro-Moussavi s'affrontaient dimanche, au lendemain de la victoire controversée de Mahmoud Ahmadinejad.
Après la victoire du président sortant dès le premier tour, des milliers de partisans de son principal opposant manifestent avec virulence dans les rues de capitale.
Alors que le candidat des réformistes dit être "le vainqueur indiscutable" de la présidentielle, des résultats partiels donnent Mahmoud Ahmadinejad largement en tête.
La fermeture des bureaux de vote a été repoussée de plusieurs heures pour permettre aux nombreux Iraniens voulant voter de pouvoir le faire.
Les Iraniens votent aujourd'hui pour le premier tour de la présidentielle, transformée de fait en référendum en faveur ou non du président sortant.
Le président iranien sortant se présente une nouvelle fois comme "le candidat du peuple face à la mafia des pouvoir". Il est néanmoins très contesté, y compris parmi ses alliés traditionnels.
La télévision d'Etat, dirigée par le camp du président sortant Ahmadinejad, s'est excusée pour avoir critiqué la visite du candidat réformateur aux ayatollahs de Qom.
Interview - Armin Arefi, journaliste franco-iranien, explique à LCI.fr que les Iraniens profitent de la vie de tous les jours en jonglant avec les interdits islamiques.
Le 11 février 1979 (le 22 bahman selon le calendrier iranien), la monarchie disparaissait et l'ayatollah Khomeiny, de retour d'exil dix jours plus tôt, s'installait à la tête du pays.
Après avoir maintenu le suspense jusqu'au bout, le président iranien sortant Mohammad Khatami a déposé sa candidature vendredi à l'élection présidentielle du mois de juin. Grand favori, il a pourtant déclaré qu'il aurait préféré ne pas se représenter.