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Le géant américain Monsanto a été jugé "responsable", lundi à Lyon, de l'intoxication à l'herbicide en 2004 d'un agriculteur français, ouvrant la voie à des dommages-intérêts. Le groupe envisage de faire appel.
La responsabilité du géant américain peut-elle être engagée pour les troubles présentés par un agriculteur qui utilisait un de ses produits - en l'occurrence un puissant herbicide ? Réponse ce lundi. La décision du TGI de Lyon pourrait ouvrir la voie à des dommages-intérêts.
Le gouvernement prendra une "clause de sauvegarde (pour interdire la mise en culture du Mon 810) avant la période des semailles mais pas trop tôt avant pour que la Commission européenne n'ait pas le temps de la remettre en cause", a annoncé lundi Nathalie Kosciusko-Morizet.
Paul François, un agriculteur charentais accuse le géant de l'agrochimie d'être responsable de son intoxication en 2004 par un puissant herbicide, interdit en France depuis 2007. Le procès se tient ce lundi à Lyon.
Nicolas Sarkozy a affirmé mardi que le gouvernement maintenait son "opposition" à la culture du maïs OGM Monsanto en France, lors d'une table ronde sur l'agriculture à Gimont dans le Gers.
La décision du Conseil d'Etat d'annuler de la suspension de culture du maïs OGM Monsanto a fait bondir ses opposants. Les ministres de l'Agriculture et de l'Ecologie font front commun et annoncent étudier d'autres modalités pour poursuivre cette interdiction.
Des arrêtés de 2007 et 2008 interdisant en France la commercialisation et l'utilisation des semences de maïs génétiquement modifiées Monsanto 810 ont été suspendus lundi par le Conseil d'Etat. Le gouvernement a aussitôt assuré étudier les moyens d'une nouvelle interdiction.
Ces personnes comparaissaient devant le tribunal correctionnel de Poitiers pour avoir détruit deux parcelles expérimentales de maïs OGM Monsanto, le 15 août 2008, dans la Vienne.
Séoul et Washington vont lancer une enquête après le témoignage de trois anciens soldats américains qui affirment avoir caché 250 bidons du produit chimique en 1978 sur la base militaire de Chilgok.
L'avocat général de la Cour européenne de justice juge illégale la décision de Paris de suspendre la culture du maïs génétiquement modifié MON 810 de Monsanto. Il répond ainsi à une plainte de la multinationale américaine.
Donnant raison lundi au groupe agrochimique, la Cour suprême des Etats-Unis a annulé la suspension de la vente de semence de luzerne génétiquement modifiée.
Une étude réalisée à l'université de Caen sur les effets de trois maïs de la firme américaine montre leur impact sur les reins et le foie des mammifères. Quel serait leurs effets sur la santé humaine ?
Info internaute - Trois sites du leader mondial des OGM - deux en France, un à Bruxelles - ont reçu un courrier contenant de la poudre blanche suspecte. Des analyses sont en cours, mais la substance serait inoffensive.
Une association écologiste demande au ministère de l'Agriculture le retrait de deux herbicides Round up, dénonçant une différence entre produits testés et formules déclarées.
Deux organisations écologistes s'en prennent à l'Autorité européenne de la sécurité alimentaire, qui a rendu un avis favorable à la culture du maïs MON810 de Monsanto.
Les pays de l'UE ont refusé lundi de forcer l'Autriche et la Hongrie à cultiver le maïs MON 810 de Monsanto, désavouant la Commission européenne.
Une nouvelle fois, le maïs MON 810 est au coeur de la controverse. Bruxelles pourrait contraindre Autriche et Hongrie, qui ont interdit sa culture, à faire machine arrière. En attendant la France.
L'Agence française de sécurité sanitaire des aliments estime que le maïs transgénique du semencier américain est sans danger pour la santé.
Le maïs génétiquement modifié du semencier américain ne présenterait pas de danger, selon un avis de l'Agence française de sécurité sanitaire des aliments.
Selon le semencier américain, les campagnes de fauchage des militants anti-OGM ont détruit "100% des essais" en France de cultures génétiquement modifiées.