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INTERVIEW - Il y a 20 ans, jour pour jour, 87 personnes périssaient dans le crash du Mont Saint-Odile. Les recours judiciaires sont désormais épuisés. Le président de l'association des familles de victimes regrette qu'aucune leçon n'ait été tirée, notamment concernant le traitement à leur égard.
Dix huit ans après le crash du Mont-Sainte-Odile et des années de procédures judiciaires, la Cour de cassation a définitivement clos le dossier.
Au cours du procès en appel qui s'ouvre mardi, les familles des victimes du crash aérien du Mont Sainte-Odile espèrent que soit établie la responsabilité d'Airbus et de la Direction générale de l'aviation civile.
Le 7 novembre, le tribunal correctionnel de Colmar a relaxé les six prévenus poursuivis après le crash qui avait fait 87 morts et 9 rescapés en 1992.
Les familles des victimes voulaient une condamnation de l'Etat pour "durée excessive de la procédure". Elles ont été déboutées.
Le Parquet a requis mardi un an de prison avec sursis contre trois ex-cadres de l'aviation civile et neuf mois avec sursis pour un contrôleur aérien. Il a préconisé la relaxe des deux derniers prévenu. 87 personnes ont trouvé la mort dans le crash en janvier 1992.
Cinq anciens cadres de l'Aviation civile, d'Air Inter et d'Airbus Industrie et un contrôleur aérien, jugés à Colmar pour leur responsabilité présumée dans le crash du mont Sainte-Odile en janvier 1992, vont entendre mardi les réquisitions prises à leur encontre.
14 ans après la catastrophe aérienne qui avait fait 87 morts le 20 janvier 1992, le procès des responsables présumés du crash s'est ouvert mardi à Colmar. Les six prévenus risquent jusqu'à deux ans de prison. Leur procès doit durer jusqu'au 30 juin, avec la possibilité de le prolonger si nécessaire jusqu'au 13 juillet.