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Réunis dimanche au Caire, les ministres des Affaires étrangères de la Ligue arabe ont examiné un projet de résolution concernant la Syrie. Le texte prévoit notamment la fin de la mission des observateurs arabes et préconise l'envoi de soldats de l'Onu sur le terrain. Des décisions que refus "catégoriquement" la Syrie qui parle de l'"hystérie" de certains pays arabes.
Médecins sans frontières, qui intervient dans les pays frontaliers de la Syrie auprès d'exilés, lance un cri d'alarme. "Les blessés sont arrêtés dans les hôpitaux, le personnel médical est mis sous pression, les soins sont entravés", affirme l'association.
Alors que le pouvoir syrien a bombardé sans relâche la ville rebelle de Homs faisant 50 morts, la Ligue arabe en appelle à l'ONU pour dépêcher une mission conjointe. Nicolas Sarkozy a demandé mercredi à Dmitri Medvedev son "plein soutien" au plan de la Ligue arabe.
Nicolas Sarkozy a demandé mercredi par téléphone au président russe Dmitri Medvedev son "plein soutien" au plan de la Ligue arabe afin de convaincre le numéro un syrien Bachar al-Assad de quitter le pouvoir, a rapporté l'Elysée.
Alors que Washington a fermé son ambassade lundi, Paris, Londres et d'autres pays européens rappelaient mardi leurs ambassadeurs pour les consulter. Le ministre russe des Affaires étrangères a rencontré Bachar al-Assad mardi. Il lui aurait affirmé la tenue d'un référundum sur une nouvelle Constitution.
"Des cultures politiques qui méritent des coups de pied au cul" selon Gérard Longuet, une "réaction indécente et hystérique de l'Occident" pour la Russie : les échanges verbaux deviennent de plus en plus acerbes après le rejet de la résolution contre Bachar al-Assad en raison des vetos russe et chinois.
Au lendemain du veto russe et chinois, synonyme de résolution bloquée, Hillary Clinton a annoncé dimanche que les Etats-Unis allaient travailler à renforcer les sanctions contre la Syrie. Des propos validées quelques heures plus tard par son homologue français Alain Juppé.
Pékin et Moscou ont opposé, samedi, leur veto au Conseil de sécurité de l'Onu à un projet de résolution visant à condamner la répression sanglante en Syrie. De son côté, Damas accuse l'opposition d'avoir pilonné Homs la veille afin d'influencer l'Onu.
Des dizaines de milliers de Russes ont manifesté ce samedi, défiant le froid glacial à Moscou, pour dénoncer le régime du Premier ministre Vladimir Poutine, favori de la présidentielle du 4 mars. Mais les pro-Poutine donnent aussi de la voix.
L'opposition syrienne dénonce une offensive contre Homs, un des épicentres de la contestation : des bombardements auraient fait dans cette ville entre 200 et 260 morts. Le régime syrien nie, évoquant une action d'hommes armés contre des civils destinée à faire pression sur l'ONU.
A un mois jour pour jour du premier tour de la présidentielle, l'opposition russe joue gros ce samedi lors de sa nouvelle manifestation où elle entend montrer sa force. Mais son manque d'unité laisse planer l'incertitude sur sa capacité à mobiliser. Tout comme la température.
Le chef de la diplomatie française, Alain Juppé, a noté "pour la première fois", l'attitude "moins négative de la Russie" au cours de la réunion à New York du Conseil de sécurité sur les violences en Syrie.
Alors que la répression continue, Moscou s'oppose toujours à l'Onu à un texte demandant le départ du président syrien. Mais Alain Juppé estime que "son attitude est moins négative". Les discussions vont se poursuivre plusieurs jours au niveau des ambassadeurs.
Alors qu'un demi million de débris se baladent dans l'espace, les Etats-Unis ont décidé de se joindre à l'UE et à d'autre pays pour élaborer un code international de conduite des activités spatiales. Mais seulement s'il n'est pas trop restrictif.
En à peine un mois, le blogueur Alexeï Navalny est devenu la figure de la contestation contre le Premier ministre russe. Si son combat anti-corruption lui vaut une forte approbation, son flirt avec les ultra-nationalistes racistes pourraient en revanche ternir son image.
Vingt ans après l'annonce de sa démission consacrant la disparition de l'URSS, Mikhaïl Gorbatchev revient sur le devant de la scène en Russie en conseillant à l'actuel Premier ministre, en proie à une forte contestation, de quitter le pouvoir.
La police russe a interpellé mardi soir près de 500 manifestants qui tentaient de se rassembler à Moscou et Saint-Pétersbourg pour protester contre la victoire du parti de Poutine aux législatives. Des interpellations jugées "préoccupantes" par le Quai d'Orsay.
Au lendemain de l'une des plus importantes manifestations, la capitale est en alerte mardi. Le président Dmitri Medvedev a déclaré que le système politique russe n'était "pas l'affaire" des Occidentaux, après les critiques de l'OSCE sur la trop grande proximité entre l'Etat russe et le parti de Vladimir Poutine.
Au pouvoir pendant seulement six ans, le dernier secrétaire général du Parti communiste de l'Union soviétique est à l'origine de changements radicaux dans son pays et sur la scène internationale. Il est autant détesté par ses compatriotes qu'il est adulé par les Occidentaux.
Repas au caviar rouge suivi d'une soirée déguisée en toges dans une cellule : les autorités russes ont ouvert une enquête après la publication sur l'internet de photos de l'anniversaire en prison d'un caïd russe.