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A quatre jours du scrutin, il est interdit de mourir dans sa commune et il est difficile d'accoucher près de chez soi !
Les Assises du Maine-et-Loire ont acquitté ce Danois de 37 ans, qui avait aidé à mourir, en janvier 2003, sa femme alors en phase terminale d'un cancer. Les larmes aux yeux, il avait expliqué pourquoi il avait augmenté les doses de morphine et de Tranxène administrées à sa femme de 29 ans.
92% des Français sont favorables à une modification de la loi sur l'assistance médicalisée pour mourir, selon un sondage. Ils soutiennent le droit à mourir des malades en phase terminale ou dont leur état de dépendance porte atteinte à leur dignité.
Le maire d'une ville brésilienne a décrété une interdiction de mourir jusqu'à nouvel ordre. Motif ? Il n'y aurait plus assez de place dans le cimetière municipal. Les citoyens sont donc appelés à veiller à rester en bonne santé !
S'il refuse l'euthanasie, le Parlement a reconnu dans la nuit de mardi à mercredi un droit "au laisser mourir". Les médecins pourront arrêter un traitement ou refuser l'acharnement thérapeutique pour les malades en fin de vie.
Selon les informations du Parisien, cette jeune fille de 14 ans, disparue depuis mardi près de Calais, avait écrit dès novembre ses intentions suicidaires sur son blog. Le corps de Noémie, son amie, a été découvert mercredi aux pieds d'une falaise.
Le médecin, qui a aidé Vincent Humbert à mourir, explique son geste dans un livre. Une parution qui intervient alors que la proposition de loi sur la fin de vie doit être débattue à l'Assemblée nationale.
Vincent Humbert, tétraplégique, aveugle et muet à la suite d'un accident de voiture, publie jeudi un livre dans lequel il "demande le droit de mourir". Sa mère explique au Parisien que la date de son euthanasie est "programmée".
A tort ou à raison, le procès de Christine Malèvre relance le débat sur le droit à mourir. tf1.fr a recueilli le témoignage d'une médecin spécialisée dans les soins palliatifs, confrontée au quotidien au problème de l'euthanasie.
Dans une lettre à Jacques Chirac, Vincent Humbert, 21 ans, explique qu'il veut mourir. A la suite d'un accident de la route, il est devenu tétraplégique, muet et presque aveugle. Le chef de l'Etat a lu cette lettre "avec émotion", mais n'y a pas encore répondu.