Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Alors que qu'un 1er cas "autochtone" a été signalé vendredi dans le Var, après quatre cas rapportés de voyage, décryptage sur cette maladie véhiculée par un moustique d'origine asiatique, aux symptômes comparables à la grippe.
Un organisme spécialisé dans la démoustication était à pied d'oeuvre mardi dans l'ouest de la ville où réside l'homme victime du 1er cas européen de dengue non importé.
Le directeur de l'Agence Régionale de la Santé a précisé que "plusieurs signes" montraient que l'épidémie était "en phase de décroissance depuis au moins trois semaines".
Un "premier cas autochtone" de dengue a été observé en France métropolitaine, à Nice selon le ministère de la Santé.
Le virus, qui peut entraîner la mort chez l'homme, a été découvert pour la première fois en Colombie-britannique.
Retrouvé dans une voiture volée, l'ADN ainsi prélevé par l'insecte a permis à la police d'Helsinki de mettre la main sur un suspect.
Une infirmière libérale de la région de Nîmes a contracté la maladie en janvier lors d'un prélèvement sanguin à domicile sur un malade. Deux hypothèses : une piqûre d'un moustique rapporté de la Réunion dans les bagages du malade, ou un accident lors du prélèvement.
Une entreprise britannique commercialise un tissu imprégné d'extraits d'eucalyptus citronné qui repousse les moustiques. Un procédé sur lequel travaillent également des chercheurs français de l'IRD.
L'Aedes albopictus, vecteur potentiel du virus de chikungunya, est présent en France métropolitaine, notamment entre Nice et Menton. La surveillance est renforcée mais le risque d'épidémie est "quasi-nul", selon un spécialiste du moustique.
Trois députés réunionnais ont demandé vendredi qu'une commission d'enquête parlementaire soit créée sur la maladie qui frappe l'île. Les médecins urgentistes appellent, eux, à une "réunion de crise".
Le préfet de la Réunion a annoncé mercredi une série de mesures pour lutter contre l'épidémie de Chikungunya, qui sévit actuellement à la Réunion. Plus de 6.000 personnes ont été victimes de ce virus véhiculé par les moustiques.
Le génome de l’anophèle qui transmet le paludisme a été décodé. De quoi doper la lutte contre cette maladie qui tue plus de 2 millions de personnes par an.
Des chercheurs américains sont parvenus à modifier génétiquement des moustiques. Ils les ont rendu impuissants à transmettre le paludisme, dont ces insectes peuvent être porteurs. La moitié de la population mondiale est confrontée à cette maladie.