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La Cour de cassation a annulé mercredi le non-lieu dont a bénéficé Guillaume de Villiers, à l'issue de l'enquête pour des viols présumés contre son frère. La cour d'appel de Lyon réexaminera le dossier. Laurent de Villiers s'est dit "agréablement surpris", mais a jugé la tenue d'un procès "loin d'être acquise".
La Cour de cassation examine mercredi le pourvoi formé par Laurent de Villiers, fils de l'eurodéputé du Mouvement pour la France (MPF) Philippe de Villiers, contre le non-lieu prononcé en faveur de son frère aîné qu'il accuse de l'avoir violé.
Alors que LCI organise ce soir à 19h un premier débat entre les candidats en Ile-de-France, une enquête montre que la région serait remportée haut la main par la gauche (baromètre Opinionway-Fiducial pour Le Figaro et LCI).
Le secrétaire général de l'UMP s'explique dimanche sur le rapprochement avec le MPF de Philippe de Villiers. "Je lui ai proposé de ne pas nous tromper d'adversaire", dit-il.
"On se prend claque sur claque aux élections. Il faut savoir dire stop", explique Frédéric Nihous, président du mouvement Chasse, pêche, nature, traditions.
Les Jeunes Radicaux s'inquiètent du "grand écart" entre les valeurs "d'une droite souverainiste et d'une droite européenne", au sein de la majorité présidentielle, avec l'arrivée de Philippe de Villiers.
Le président du Mouvement pour la France intégrera en septembre le comité de liaison de la majorité. Après l'échec des européennes, il est prêt à l'union avec l'UMP pour les récupérer sa région.
Avant d'avoir lieu dans les urnes, la bataille a lieu sur le web. Tous les partis se sont lancés dans l'"e-campagne", avec plus ou moins de réactivité.