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Déjà jeudi, des affrontements impliquant des moyens aériens et terrestres avaient opposé les rebelles et l'armée à environ 110 km au sud d'Abéché (Est).
Retranché dans son palais présidentiel, dans une ville aux mains des rebelles et que fuient les étrangers, le président tchadien semble en sursis.
Un premier avion a décollé samedi vers 22 heures de N'Djamena avec à son bord 75 personnes, évacuées vers le Gabon puis vers la France.
Les proches des membres de l'Arche de Zoé détenus à N'Djamena ont rencontré Nicolas Sarkozy jeudi pendant une heure.
Le président de l'Arche de Zoé avait présenté Children Rescue comme une ONG américaine lors d'une audition par la police française en août.
Selon l'avocat de l'Etat tchadien, l'extradition des membres de l'Arche de Zoé est impossible au vu de la convention de 1976 liant le Tchad à la France.
Pour le ministre tchadien de l'Intérieur, ces "bandits", c'est à dire les membres de l'ONG inculpés d'enlèvement d'enfants, doivent être jugés au Tchad.
Les journalistes et membres de l'ONG inculpés d'enlèvement d'enfants seront-ils jugés en France ou au Tchad ? Premiers éléments de réponse.
Discrets sur leur détention ou sur la polémique "Arche de Zoé", les journalistes libérés ont remercié ceux qui se sont mobilisés en leur faveur.
Au lendemain de la libération de plusieurs détenus dans le cadre de l'affaire "Arche de Zoé", des magistrats tchadiens dénoncent des pressions politiques.
Les bénévoles ont été menés au palais de justice de N'Djamena pour de nouvelles auditions. Le Tchad affirme n'avoir reçu aucune demande d'extradition.
Après une escale à Madrid, l'avion de Nicolas Sarkozy est arrivé à Villacoublay tard dimanche.
Si les journaux français se réjouissent de la libération des journalistes et des hôtesses, ils s'interrogent sur la "politique africaine de la France".
Si les journaux français se réjouissent de la libération des journalistes et des hôtesses, ils s'interrogent sur la "politique africaine de la France".
Le mot est du socialiste Jean-Louis Bianco, peu tendre pour le chef de l'Etat. Bernard Kouchner en revanche défend son ministère et le voyage présidentiel.
Le mot est du socialiste Jean-Louis Bianco, peu tendre pour le chef de l'Etat. Bernard Kouchner en revanche défend son ministère et le voyage présidentiel.
Avant de repartir pour Paris avec les reporters et les hôtesses de l'air espagnoles, le président s'est entretenu avec son homologue tchadien Deby.