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La gendarmerie a établi un portrait-robot de la femme découverte en morceaux dans deux valises près de Nantes la semaine dernière et lance un appel à témoins pour retrouver son identité.
L'autopsie du corps, toujours non identifié, découvert en morceaux dans deux valises près de Nantes laisse penser que la victime a été asphyxiée.
Dans le collimateur de l'Etat, ce système de promotion dans les bars est déjà interdit à Nantes. Après six mois, un patron de bar nantais fait ses comptes pour LCI.fr.
L'accident s'est produit vendredi matin sur un passage protégé avec barrières de sécurité et feux clignotants, à Gorges, au sud-est de Nantes.
Les investigations se poursuivaient lundi pour tenter de découvrir à qui appartient le sperme retrouvé sur le sous-vêtement de la jeune femme.
"L'autopsie n'a pas apporté de révélation. Elle a confirmé l'étranglement" de la jeune femme, a indiqué samedi une source proche du dossier.
Cet ouvrier tunisien avait été retrouvé mort noyé par hydrocution dans un canal de Nantes après un contrôle de police.
500 personnes ont participé à une marche silencieuse à Nantes à la mémoire de l'ouvrier tunisien mort noyé quelque temps après un contrôle de police.
Le procureur de la République Stéphan Autin a déclaré jeudi que la noyade de l'ouvrier tunisien avait été provoquée par un choc thermique.
Sur le cadavre repêché mardi à Nantes, les policiers ont retrouvé des effets personnels de Taoufik Amri, notamment un téléphone portable.
"Un ou deux éléments tendent à considérer" que le cadavre repêché est bien celui de Taoufik Amri, a déclaré l'avocat de la femme du disparu.
De nouveaux éléments contredisent mardi la version donnée par les trois policiers sur l'endroit où Taoufik Amri, l'ouvrier tunisien disparu, aurait été libéré.
Ils ont été découverts flottant dans un cours d'eau, à 500 mètres du lieu où les policiers affirment l'avoir relâché.
La durée possible du contrôle faisait jusqu'à présent l'objet de divergences entre le récit des policiers et ceux de certains témoins.
Un singe, importé par un laboratoire de Nantes, a été déclaré positif au virus de l'herpès B. Un virus sans conséquences pour les macaques mais mortel s'il est transmis à l'homme.