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Des labels américains appartenant aux majors Universal Music, Sony BMG, EMI, et Warner Music poursuivent en justice les créateurs du logiciel de partage de fichiers musicaux LimeWire, qui permet à ses utilisateurs de télécharger gratuitement de la musique sur internet.
Prenez une pincée d'iTunes, un brin de Napster, et réduisez les prix. Vous obtiendrez Yahoo! Music Unlimited, un nouveau venu sur le terrain de la musique en ligne qui entend vite se frayer un chemin en cassant les prix.
Une astuce pour contourner la protection des morceaux téléchargés sur le service d'abonnement de Napster a été diffusée sur le web et relayée par... Steve Jobs. Or, celle-ci n'est pas vraiment nouvelle.
Alors qu'iTunes et les autres vendent les morceaux à l'unité, Napster entreprend d'offrir une vaste bibliothèque musicale à la location. Un modèle radicalement nouveau et encore difficile à vendre. Pour se faire, la marque s'est servie du Superbowl.
Le père des programmes d'échange de fichiers, interdit en 2001, est revenu ce jeudi sous une forme légale. Il reprend les principes du service d'Apple, et entend être un acteur de poids dans le marché de la musique en ligne.
Le syndicat des maisons de disques américain poursuit en justice des étudiants qu'elle accuse d'avoir mis en place des systèmes de type Napster sur le réseau de leurs universités. Cette initiative suscite une nouvelle controverse.
En refusant le rachat de Napster par le géant allemand Bertelsmann, un juge américain a signé l'arrêt de mort de la société d'échange de musique en ligne. Un décès qui met en échec un modèle de peer-to-peer commercial, mais ne devrait pas faire de grandes vagues.
Le groupe allemand Bertelsmann a redonné un souffle de vie à Napster en s'offrant ce qui reste du célèbre site américain de musique en ligne. Les dirigeants qui avaient démissionné après un désaccord sur ce rachat ont réintégré le navire.
La "killer application" du Web musical vit ses dernières heures. Après la démission de ses fondateurs, les 70 employés vont attendre encore une semaine un hypothétique repreneur fortuné.
Retournement dans l'affaire Napster : les maisons de disques sont désormais dans le rang des accusés. On les soupçonne de s'être entendues pour tuer Napster, afin de laisser le champ libre à leurs service de musique en ligne.
L'arrêt de Napster n'a pas mis fin aux échanges de fichiers, bien au contraire. De nombreux logiciels ont pris la relève, et jamais les internautes n'ont autant échangé de fichiers, qu'il s'agisse de films, de programmes ou de vidéos.
Les amateurs de musique en ligne devront encore patienter pour voir la réouverture de leur site fétiche. Un juge fédéral de San Francisco a maintenu la fermeture de Napster tant que ses dirigeants n'auront pas mis en place un système sans faille pour protéger le droit d'auteur.
La musique en ligne avance à pas comptés, pendant qu'aux Etats-Unis le marathon judiciaire Napster continue, d'autres comme Aimster tentent d'éviter les tribunaux. Et en France... les industriels du disque demandent un renforcement des lois.
En passe d'être sortis d'affaire, les dirigeants de Napster pourraient faire leur apparition là où on ne les attendait pas : un producteur de séries télévisées aurait l'intention de mettre en image la saga de l'ex-agitateur de la cybermusique.
Hier, le juge Patel a trouvé que le système de filtrage des MP3 mis en place par Napster était loin d'être suffisant. Elle a donc menacé le site de fermeture, si celui-ci ne trouvait pas un moyen rapide de faire respecter les droits d'auteur.
Le chanteur Prince ne fait décidément rien comme les autres. Quand certains font des procès aux sites de téléchargement de musique, lui lance son prochain titre sur l'un d'entre eux et pas n'importe lequel puisqu'il s'agit de Napster.
Il reste deux jours à Napster pour rendre inaccessibles tous ses MP3 protégés par copyright. Prévoyant cette sentence, Napster avait commencé le filtrage dès dimanche, pour éviter la fermeture.
Napster, les CD vierges, les radios Internet, ont changé notre manière d'acquérir et d'écouter de la musique. Ils ont aussi causé de grandes frayeurs à l'industrie du disque, qui commence seulement à réfléchir à la nouvelle donne. Le marché de la musique a changé de peau, et la mue n'est pas terminée.
Napster est symptomatique d'un Internet "royaume du gratuit", une zone de non-droit, une sorte de Lichtenstein virtuel. On considère encore le web comme un endroit où l'on peut échanger toutes sortes de choses gratuitement. Danielle Rapaport, sociologue de la consommation, évoque avec nous ce lien ténu entre Internet et gratuité.
Les utilisateurs de Napster et de ses multiples successeurs sont, d'après la loi et les maisons de disques, des pirates. Kaan Yigit, consultant canadien, remet en cause cette conception, en montrant qu'avant de vouloir piller les majors et les artistes, ces hors-la-loi sont avant tout des amoureux de musique.