Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
Napster est prêt à rentrer dans le rang, à bloquer les titres protégés, et va mettre en place un système d'abonnement. Mais comment convaincre ses utilisateurs de payer ce qu'ils ont eu à l'œil ?
Les maisons de disques s'étrillent, les sites et logiciels d'échange pullulent, les formats se multiplient, et les internautes ne comptent pas renoncer à la gratuité… En s'acharnant sur Napster, les majors ont servi un phénomène qui les dépasse.
Le juge Patel a entendu vendredi pendant deux heures Napster et ses adversaires, et ne prendra une décision sur l'avenir du logiciel que la semaine prochaine. L'avocat de Napster a promis que la société bloquerait dès ce week-end le téléchargement de fichiers musicaux protégés par les droits d'auteurs. Napster espère éviter la fermeture, qui reste l'objectif ultime des majors.
Menacé de fermeture pure et simple par la justice américaine, Napster essaye de trouver une voie de sortie par le compromis : la start-up a proposé de verser 1 milliars de dollars aux majors, en réparation de la violation de droits d'auteur dont son logiciel a été l'outil.
Napster est bien coupable d'avoir aidé des millions d'internautes à enfreindre la législation sur les droits d'auteur. Mais le site pourra continuer à fonctionner en attendant la modification d'une ordonnance de référé déjà prise contre lui en juillet 2000. Ainsi en a décidé, lundi, la Cour d'appel de San Francisco.
Napster est bien coupable d'avoir aidé des millions d'internautes à enfreindre la législation sur les droits d'auteur. Mais le site pourra continuer à fonctionner en attendant la modification d'une ordonnance de référé déjà prise contre lui en juillet 2000. Ainsi en a décidé, lundi, la Cour d'appel de San Francisco.
Sur la nouvelle version de son logiciel, Napster propose un lien direct vers CDNow, boutique en ligne qui appartient... à Bertelsmann, la maison de disque qui a racheté la start-up en novembre.