Abonnez-vous aux flux RSS de TF1 News
De nombreux investisseurs, qui s'estiment lésés par l'entrée en Bourse ratée du géant des réseaux sociaux, ont déposé plainte, mercredi, à la fois contre le groupe de Mark Zuckerberg et les banques qui ont géré l'opération boursière.
En trois jours de cotation l'action a perdu plus de 18% de sa valeur. Aux Etats-Unis, les banques sont montrées du doigt. Elles auraient abaissé leurs prévisions sur le titre et prévenu certains de leur client.
Facebook a plongé lundi, le scepticisme des investisseurs sur sa valorisation astronomique semblant l'emporter dès son deuxième jour de cotation, alors que seul le soutien des banques avait permis vendredi de sauver de l'échec son entrée en Bourse ultra-médiatique.
Mark Zuckerberg avait sonné à distance la cloche du Nasdaq pour marquer l'événement. Mais après avoir un temps gagné 12% dans les premiers échanges, l'action du réseau social a fini pratiquement à son cours d'introduction, en hausse de seulement 0,61%.
Le réseau social a annoncé, jeudi, la mise sur le marché de plus de 421 millions d'action au prix de 38 dollars pièce. Le groupe atteint ainsi une valorisation maximale de 104 milliards de dollars. La plus grosse entrée en Bourse de l'histoire d'Internet.
Les marchés financiers semblaient rebondir lundi. Les valeurs pétrolières suivent de près l'évolution de la situation en Libye, et les investisseurs attendent le discours du président de la Réserve fédérale américaine prévu vendredi.
Après l'Asie, les Bourses européennes confirment leur rebond mercredi, revigorées par la clôture en hausse de Wall Street et le maintien des taux directeurs par la Réserve fédérale américaine.
La Bourse de New York a clôturé en hausse mardi. Le Dow Jones gagnait 3,89% et le Nasdaq 5,27 %. Ce rebond est intervenu après l'annonce par la Banque centrale d'un maintient de taux quasi-nuls pours les deux années à venir.
L'annonce par l'agence de notation Standard & Poor's de la dégradation de la note souveraine américaine a fait l'effet d'une bombe au sein de la communauté internationale. De son côté, la Chine s'en prend avec véhémence aux Etats-Unis, accusés de vivre "au-dessus" de leurs moyens.
La France a affirmé samedi sa "totale confiance" dans la solidité de l'économie des Etats-Unis, dont la note souveraine a été dégradée. Paris insiste par ailleurs sur la "solidité" de sa propore note triple A auprès des agences de notation.
L'agence de notation a revu à la baisse d'un cran, vendredi, la note souveraine de l'économie américaine à AA+, en raison du déficit public croissant du pays. Une première dans l'histoire des Etats-Unis.
La banque française BNP Paribas a annoncé dimanche qu'elle pourrait perdre 350 millions d'euros dans l'escroquerie de Bernard Madoff, ancien patron du Nasdaq.
Bernard Madoff, ancien PDG de la Bourse Nasdaq à New York, est accusé d'avoir monté une gigantesque fraude portant sur 50 milliards de dollars.
Le CAC a clôturé vendredi à +9,27%, sa plus forte hausse depuis sa création, au lendemain de l'annonce d'un plan américain pour sauver les banques.
Pour la 2e fois en deux jours, le président américain s'est prononcé vendredi sur la crise financière. Il a souligné l'urgence et les risques de la situation.
New York emboîte le pas aux Bourses européennes en très forte hausse vendredi. Les marchés sont rassurés par le plan de sauvetage américain.
Les rumeurs d'un plan du gouvernement US pour enrayer la crise financière ont suffi : le Dow Jones a bondi jeudi de 3,86% et le Nasdaq de 4,78% à la clôture.
Suite à un rapport sur le ralentissement de l’économie américaine, le Nasdaq enregistrait la 7e plus forte baisse de son histoire, plongeant de 7,23% à la clôture, entraînant les valeurs européennes dans un mouvement de baisse.
Le CAC 40 a clôturé en légère baisse jeudi soir après une véritable dégringolade mardi, conséquence de la descente aux enfers du Nasdaq qui a atteint son plus bas niveau depuis deux ans.