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Le courrier mentionne les "New Fabris" et appelle à faire "sauter" des bouteilles de gaz à Nice ou au Cap Nègre, où réside Nicolas Sarkozy pour les vacances.
Le ministre de l'Industrie promet, dans le JDD, l'aide de l'Etat pour créer 400 emplois à Châtellerault et d'agir contre la disparition de sites français de Molex et Sanofi.
Dans les conflits sociaux, elles ont aussi le pouvoir de faire accourir les médias et parfois, les ministres. Mais depuis quand font-elles partie de notre paysage ?
Les salariés qui menaçaient début juillet de faire sauter leur usine maintiennent le flou sur leurs intentions. Une réunion de la dernière chance doit avoir lieu.
Alors qu'ils menacent toujours de faire sauter leur usine, les salariés de New Fabris vont manifester avec une vingtaine de délégations de salariés d'entreprises en difficulté.
Déçus par les propositions d'Estrosi, les salariés de l'usine en liquidation judiciaire New Fabris poursuivent leur mobilisation, mais ne menacent plus de détruire le site.
Les 366 salariés de New Fabris, en liquidation judiciaire, n'ont pas obtenu la prime de 30.000 euros qu'ils réclament sous peine de faire sauter l'usine.
Le ministre de l'Industrie reçoit aujourd'hui les représentants des salariés de l'entreprise de Châtellerault mise en liquidation, et qui réclament une prime de départ.
Ils menaçaient de faire sauter leur usine afin d'obtenir de Renault et PSA, principaux clients de l'entreprise, une prime de 30.000 euros d'indemnités par salarié.
Le ministre de l'Industrie a déclaré qu'il ne recevrait pas les salariés de la société New Fabris, si ceux-ci continuent de menacer de faire sauter leur usine.
Les salariés de New Fabris réclament 30.000 euros d'indemnité par employé à leurs principaux clients, PSA et Renault, sous peine de faire sauter l'usine au 31 juillet.